Зоя Ященко — Paroles et traduction des paroles de la chanson У моей чашки

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « У моей чашки » de Зоя Ященко.

Paroles

У моей чашки нет дна.
Я хотела напиться, колодец нашла,
И воды зачерпнула, к губам поднесла,
Но у моей чашки нет дна.
Поперёк дороги мне встала река,
Мне что-то шептали её берега.
Я хотела уплыть, я в лодку вошла,
Но у моей лодки нет весла.
Я хотела позвать Его, голос пропал.
Только серые совы слетелись на зов.
Он меня не услышал, меня не узнал,
Теперь у моей песни нет слов.
Но и это не страшно, а страшно то,
Что это не сон, тут не видно конца.
Я стою под звёздами в дырявом пальто,
И на мне, о Господи, нет лица.
А в этом городе не пахнут цветы,
И от этого становится ещё страшней.
А эти окна слепы, как кроты,
А эти деревья не пускают корней.
А в газетах пишут, наступила весна.
В газетах пишут, в основном, о весне.
А у моей чашки нет дна,
А я, о Господи, на самом дне.
Я лежу, как кошка, свернувшись в калач,
А звёзд уже не видно из-за скопища туч.
Я смотрю сквозь ресницы на розовый мяч,
От которого тянется единственный луч

Traduction des paroles

Ma tasse n'a pas de fond.
Je voulais me saouler, j'ai trouvé un puits.,
Et j'ai ramassé de l'eau, je l'ai portée à mes lèvres,
Mais ma tasse n'a pas de fond.
Sur la route, je me suis levé la rivière,
On me murmurait quelque chose sur ses rives.
Je voulais nager, je suis entrée dans le bateau.,
Mais mon bateau n'a pas de pagaie.
Je voulais l'appeler, la voix a disparu.
Seuls les hiboux gris se sont envolés pour l'appel.
Il ne m'a pas entendu, il ne m'a pas reconnu. ,
Maintenant, ma chanson n'a pas de mots.
Mais ce n'est pas effrayant, mais c'est effrayant,
Que ce n'est pas un rêve, il n'y a pas de fin visible.
Je me tiens sous les étoiles dans un manteau qui fuit,
Et je ne porte pas de visage.
Et cette ville ne sent pas les fleurs,
Et cela devient encore plus effrayant.
Et ces fenêtres sont aveugles comme des taupes,
Et ces arbres ne laissent pas de racines.
Et les journaux écrivent que le printemps est arrivé.
Les journaux écrivent principalement sur le printemps.
Et ma tasse n'a pas de fond,
Et moi, mon Dieu, au fond.
Je suis couché comme un chat, recroquevillé dans un kalach,
Et les étoiles ne sont plus visibles à cause de l'amas de nuages.
Je regarde à travers mes cils sur la balle rose,
De qui s'étend le seul rayon