ZippO — Paroles et traduction des paroles de la chanson Иконы
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Иконы » de ZippO.
Paroles
Ты видел, как трещали маты.
Падали капы, и где-то до утра уже голые палаты.
Отрывая себя, от личной суеты.
Сотни миру, миром много жили, как коты.
Честность на понты, иконы святых.
Затёрты до дыр и это всё при понятых.
Никотин валит, дым остался таким же родным.
Я не обитаю там, это только детали.
Что в детстве, что кому навязали.
Ты здесь, да, давай крути педали.
И твоя планка, быть только первой, чтоб не догнали.
Кто по детским домам, кто-то на Маями.
Кто-то уже в яме, кто-то хочет к маме.
Это не то, как раньше дома в тёплом одеяле.
Чтобы не искали правил, ты не банален.
Жизнь твоя школа, там где каждый день теперь экзамен.
Припев (2х):
Ведь на иконах мой Бог.
Которого лучше бы не предавать.
Ведь он же со мной.
Молоды были с тобой, так хотели летать.
Суета на перон.
Кто-то с вагона в вагон, ходит сонный.
То грипп, то кома, то фит, то солло.
Годы, как волк, не могут терпеть.
Ветер колокол ночью колышет.
Мышь бежит от кота, чтобы выжить.
Меж двух паркетов, ребром монета.
Кто в белых тапках, кто в стильных кедах.
Я ночами, перебирал мысли.
Пересчитал — чисто, после — пелиной нависла.
Но всё это не кисло стало как-то.
Всё пусто стало, со старта.
Меня вечно, тянет назад.
Меня встречная кинет в осад.
Пыль в глаза, красная Мазда.
Тисну на газ, надо вызвонить brother.
Я позвоню сейчас.
Надо ужин с вином.
Надо угол и дом.
Чем-то будь мудрым, кем-то отцом.
Чем-то кумиром, чьим-то врагом.
Чьим-то самым лучшим сыном и братом, потом.
За большим столом, с теми, кто уже ушел.
Послушай, как там в раю хорошо.
Напоследок, ладонь на плече.
Ты почаще заходи ко мне, брачо…
Припев (2х)
Traduction des paroles
Tu as vu les tapis craquer.
Les capes tombaient, et quelque part jusqu'au matin, les chambres étaient déjà nues.
Se détacher, de l'agitation personnelle.
Des centaines de personnes vivaient comme des chats.
L'honnêteté sur les ponts, les icônes des saints.
Frotté aux trous et c'est tout compris.
La nicotine est tombée, la fumée est restée la même.
Je n'habite pas là-bas, ce ne sont que des détails.
Que dans l'enfance, que quelqu'un a été imposé.
Tu es là, oui, pédalons.
Et ta barre, être la première pour ne pas être rattrapé.
Quelqu'un dans les orphelinats, quelqu'un sur mayami.
Quelqu'un est déjà dans la fosse, quelqu'un veut voir maman.
Ce n'est pas comme à la maison dans une couverture chaude.
Pour ne pas chercher les règles, vous n'êtes pas banal.
La vie est votre école, où chaque jour est maintenant un examen.
Refrain (2x):
Après tout, sur les icônes, mon Dieu.
Qu'il vaut mieux ne pas trahir.
En effet, il est le même avec moi.
Les jeunes étaient avec toi, ils voulaient voler.
Agitation sur Peron.
Quelqu'un de voiture en voiture, va endormi.
La grippe, le coma, le fit, le sollo.
Les années comme le loup ne peuvent pas supporter.
La cloche du vent dans la nuit vacille.
La souris s'échappe du chat pour survivre.
Entre les deux parquets, la nervure est une pièce de monnaie.
Qui porte des baskets blanches, qui porte des baskets élégantes.
Je les nuits, triés pensées.
Recalculé-propre, après-pelina planait.
Mais tout cela n'est pas devenu aigre en quelque sorte.
Tout est devenu vide, depuis le début.
Je suis toujours en arrière.
Je suis en contre-attaque.
La poussière dans les yeux, rouge Mazda.
Тисну sur le gaz, il faut вызвонить brother.
Je t'appelle maintenant.
On doit dîner avec du vin.
Il faut un coin et une maison.
Sois sage, père.
Quelque chose comme une idole, un ennemi de quelqu'un.
Le meilleur fils et le meilleur frère de quelqu'un, puis.
À la grande table, avec ceux qui sont déjà partis.
C'est bon au paradis.
Enfin, la paume sur l'épaule.
Viens me voir plus souvent, Bracho.…
Refrain (2x)