Жанна Бичевская — Paroles et traduction des paroles de la chanson Всё теперь против нас

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Всё теперь против нас » de Жанна Бичевская.

Paroles

Всё теперь против нас, будто мы и креста не носили.
Словно изгои мы басурманской крови.
Даже места нам нет, в ошалевшей от горя России,
и Господь нас не слышит зови, не зови.
Вот уж год мы не спим, под шинелями прячем обиду
ждём холопскую пулю пониже петлиц.
Вот уж год как Тобольск отзвонил по Царю панихиду
и предали анафеме души убийц.
Им не Бог и не Царь, им не боль и не совесть.
Всё им тюрьма да ложь, да пожар до небес.
И судьба нам читать эту страшную повесть,
в воспалённых глазах матерей, да невест.
И глядят нам во след они долго в безмолвном укоре.
Как покинутый дом на дорогу из тьмы.
Отступать дальше некуда, сзади Японское море.
Здесь кончается наша Россия и мы.
В красном Питере кружится, бесится белая вьюга.
Белый иней на стенах московских церквей.
В сером небе не радости нет, не испуга.
Только скорбь Божьей матери по России моей.

Traduction des paroles

Tout est contre nous maintenant, comme si nous n'avions pas porté de Croix.
Comme des parias, nous sommes du sang basurman.
Même nous n'avons pas de place, dans la Russie folle de chagrin,
et le Seigneur ne nous entend pas appelle, ne nous appelle pas.
C'est l'année où nous ne dormons pas, sous nos manteaux, nous cachons le ressentiment
nous attendons la balle de serf plus bas que les boucles.
C'est l'année où Tobolsk a appelé le service commémoratif Du roi
et ils ont trahi l'âme des assassins.
Ils n'ont ni Dieu ni Roi, ni douleur ni conscience.
Ils sont tous en prison et mensonges, et le feu jusqu'au ciel.
Et le destin est de nous lire cette terrible histoire,
dans les yeux enflammés des mères et des épouses.
Et ils nous regardent dans la piste pendant longtemps dans une réprimande silencieuse.
Comme une maison abandonnée sur la route de l'obscurité
Il n'y a nulle part où se retirer, derrière la mer du Japon.
C'est là que se termine notre Russie et nous.
Dans le rouge, Peter tourne, une tempête de neige blanche enragée.
Givre blanc sur les murs des églises de Moscou.
Dans le ciel gris, il n'y a pas de joie, pas de peur.
Seulement le chagrin de la mère de Dieu pour ma Russie.