Yoskar Sarante — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Cigarrillo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Cigarrillo » de Yoskar Sarante.
Paroles
Anoche estuve conversando con mi cigarrillo.
Me sentí cansada, cansada, aburrida y tan bacía.
Que aveces asta pienso que ni siquiera existo.
Que aveces asta pienso que ni siquiera existo.
Lo encendí muy lentamente, le dí una fumada.
Y al mirar el humo que en el espacio se volatizaba.
Recordé tantas cosas que creí olvidadas.
Se las conté todas mientras que lo fumaba.
Le converse de ti y de mis añoranzas.
Le conte de tus besos y de mis esperanzas.
Le conté de tu olvido, de mis lágrimas tantas.
De aquello que vivimos y que hoy se a vuelto nada.
Le dije que es posible que a mi nadie me quiera.
Por que he intentado vivir a mi manera.
Por que me he negado a pagar el tributo.
De bajeza y pecado que hoy no exige el mundo.
Que a lo mejor estoy acabada o que la vida me a vencido.
Que he sufrido y he llorado.
Que he luchado y he reído.
Y que es lo que he ganado por ser así tan comprensiva.
Solo vivir desesperada en un mundo tan vacío.
Anoche estuve conversando con mi cigarrillo.
Y al terminarlo pensando me quede entre suspiros.
Que en este verso triste que es el mundo en que vivo.
Solo él me va quedando como único amigo.
Traduction des paroles
Je parlais à ma cigarette hier soir.
Je me sentais fatigué, fatigué, ennuyé et donc Bacia.
Parfois, je pense que je n'existe même pas.
Parfois, je pense que je n'existe même pas.
Je l'ai allumé très lentement, lui ai donné une fumée.
Et comme nous avons regardé la fumée dans l'espace, elle a disparu.
Je me suis souvenu de tant de choses que je pensais avoir oubliées.
Je leur ai tout dit pendant que je le fumais.
Je lui ai parlé de toi et de mon désir.
Je lui ai parlé de tes baisers et de mes espoirs.
Je lui ai parlé de ton oubli, de mes larmes.
Ce que nous vivons et qui aujourd'hui est devenu rien.
Je lui ai dit qu'il était possible que personne ne me veuille.
Parce que j'ai essayé de vivre à ma façon.
Parce que j'ai refusé de rendre hommage.
De douceur et de péché que le monde n'exige pas aujourd'hui.
Que peut-être que je suis fini ou que la vie m'a vaincu.
Que j'ai souffert et pleuré.
Que je me suis battu et que j'ai ri.
Et c'est ce que j'ai gagné pour être si compréhensif.
Juste vivre dans le désespoir dans un monde si vide.
Je parlais à ma cigarette hier soir.
Et quand j'ai fini d'y penser, je suis resté entre les soupirs.
Que dans ce verset triste qui est le monde dans lequel je vis.
Il est mon seul ami.