Yasmin Levy — Paroles et traduction des paroles de la chanson Volver

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Volver » de Yasmin Levy.

Paroles

Yo adivino el parpadeo
De las luces que a lo lejos
Van marcando mi retorno.
Son las mismas que alumbraron
Con sus pálidos reflejos
Hondas horas de dolor.

Y aunque no quise el regreso,
Siempre se vuelve al primer amor.
La quieta calle donde el eco dijo:
"Tuya es su vida, tuyo es su querer".
Bajo el burlón mirar de las estrellas
Que con indiferencia
Hoy me ven volver.

Volver
Con la frente marchita,
Las nieves del tiempo
Platearon mi sien.
Sentir
Que es un soplo la vida,
Que veinte años no es nada,
Que febril la mirada,
Errante en las sombras,
Te busca y te nombra.
Vivir
Con el alma aferrada
A un dulce recuerdo
Que lloro otra vez.

Tengo miedo del encuentro
Con el pasado que vuelve
A enfrentarse con mi vida.
Tengo miedo de las noches
Que, pobladas de recuerdos,
Encadenan mi soñar.

Pero el viajero que huye
Tarde o temprano detiene su andar.
Y aunque el olvido que todo destruye
Haya matado mi vieja ilusión,
Guardo escondida una esperanza humilde,
Que es toda la fortuna de mi corazón.

Volver
Con la frente marchita,
Las nieves del tiempo
Platearon mi sien.
Sentir
Que es un soplo la vida,
Que veinte años no es nada,
Que febril la mirada,
Errante en las sombras,
Te busca y te nombra.
Vivir
Con el alma aferrada
A un dulce recuerdo,
Que lloro otra vez.

Traduction des paroles

Je suppose que le clignotement des lumières qui disparaissent marquant mon retour.
Ce sont les mêmes qui ont allumé avec leurs reflets pâles de profondes heures de douleur.

Et même si Je ne voulais pas le récupérer, ça remonte toujours au premier amour.
La rue tranquille où L'écho disait: "la vôtre est sa vie, la vôtre est son amour".
Sous le regard moqueur des étoiles qui me voient indifféremment revenir Aujourd'hui.

De retour avec mon front flétri, les Neiges du temps ont argenté mon temple.
Sentir que la vie est un souffle, que vingt ans n'est rien, ce regard fiévreux, errant dans l'ombre, vous cherche et vous nomme.
Vivre avec mon âme accrochée à un doux souvenir que je pleure à nouveau.

J'ai peur de la rencontre avec le passé qui revient dans ma vie.
J'ai peur des nuits qui, pleines de souvenirs, enchaînent mon rêve.

Mais le voyageur qui fuit tôt ou tard arrête sa marche.
Et bien que l'oubli qui détruit tout ait tué ma vieille illusion, je garde caché un Humble espoir, qui est toute la fortune de mon cœur.

De retour avec mon front flétri, les Neiges du temps ont argenté mon temple.
Sentir que la vie est un souffle, que vingt ans n'est rien, ce regard fiévreux, errant dans l'ombre, vous cherche et vous nomme.
Vivre avec mon âme accrochée à un doux souvenir, que je pleure à nouveau.