Xanthochroid — Paroles et traduction des paroles de la chanson Rebirth of an Old Nation

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Rebirth of an Old Nation » de Xanthochroid.

Paroles

As Erthe’s beauty fades
Behind bright, blinding lights
Will I still recall
The smell of the woods,
My home,
The lone and silent elk,
The damp, misty air
The allure of the erthe?
I must posses a mind
Not to be changed by place or time
Not to be poisoned by The stench of progress
I remember when
I had a brother and a friend
A friend whose struggles
I alone have witnessed
When I saw him there
Crumbling face, empty stare
A great, heaving sigh
I, at last, said good bye
The sky is black with fog
Black with the souls of those who’ve lost
That fleeting breath which they called life
I step into the mist
Recalling the place she and I lived
Hoping to find some semblance of old joy
But alas her tender spirit
Has gone away at last
For in my most desparate hour
She did not come
No empty blessings
No friendly ghost
To fill me with false hope
Or haunt me with happy dreams
Still I was drunk by the prospect
That she may sit beside me When my trials were through
I walk along the sand
By the cold, brackish water
«It's hard to remember
The paths we used to take»
It’s hard to walk in this thick mud
And I begin to sink.
«Vocant me deus
Numquam ita sentitur
Humana»

Traduction des paroles

Comme la beauté D'Erthe s'estompe
Derrière des lumières brillantes et aveuglantes
Vais-je encore rappeler
L'odeur des bois,
Ma maison,
L'élan solitaire et silencieux,
L'air humide et brumeux
L'allure de la erthe?
Je dois posséder un esprit
Ne pas être changé par le lieu ou l'heure
Ne pas être empoisonné par la puanteur du progrès
Je me souviens quand
J'avais un frère et un ami
Un ami dont les luttes
Moi seul ai été témoin
Quand je l'ai vu il y
Visage émietté, regard vide
Un grand soupir haletant
J'ai, enfin, de dire au revoir
Le ciel est noir de brouillard
Noir avec les âmes de ceux qui ont perdu
Ce souffle fugace qu'ils appelaient la vie
J'entre dans la brume
Rappelant l'endroit où elle et moi avons vécu
Dans l'espoir de trouver un semblant de Vieille joie
Mais hélas son esprit tendre
A disparu au dernier
Car dans mon heure la plus désespérée
Elle n'est pas venue
Pas de bénédictions vides
Pas de fantôme amical
Me remplir de faux espoir
Ou me hanter avec des rêves heureux
Pourtant j'étais ivre par la perspective
Qu'elle puisse s'asseoir à côté de moi quand mes épreuves seront terminées
Je marche le long du sable
Par l'eau froide et saumâtre
«Il est difficile de se souvenir
Les chemins que nous empruntions»
Il est difficile de marcher dans cette boue épaisse
Et je commence à couler.
"Vocant me deus
Numquam ITA sentitur
Humana»