Woodhands — Paroles et traduction des paroles de la chanson Straighten The Curtains
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Straighten The Curtains » de Woodhands.
Paroles
I’m in a quiet crisis
You’re just not listening
Head turned away like an unwanted christning
And back in the bedroom it’s always the same
Searching eachother’s eyes for traces of sin consummation, liquor and something
that’ll give
Straighten the curtain so the light goes dim
Nights when I lie in bed like a patient strapped down under sheets in dark
isolation
Concerned me; shouldn’t I be having the best sex of my life? Instead of closing
my eyes
And I know that I want it though my body lies still
Like unexploded ordinates on an abandoned hill
There’s only so far I can go on alone before turning back shakily and searching
for home
Or maybe I’m scared of the kids going home together cuz fucking all day makes
them feel better
And I know that I want it though my body lies still
Like unexploded ordinates on an abandoned hill
Haven’t I paid my dues
Work everyday in a windowless room
Can’t seem to cut myself loose
Hoping my eyes will close pretty soon
Traduction des paroles
Je suis dans une crise tranquille
Vous n'êtes pas à l'écoute
Tête détournée comme un christning indésirable
Et dans la chambre c'est toujours pareil
Cherchant dans les yeux de chacun des autres des traces de consommation de péché, d'alcool et de quelque chose
ça donne
Redressez le rideau pour que la lumière s'assombrisse
Les nuits où je me couche dans le lit comme un patient attaché sous les draps dans l'obscurité
isolement
Ne devrais-je pas avoir le meilleur sexe de ma vie? Au lieu de fermer
mes yeux
Et je sais que je le veux bien que mon corps reste immobile
Comme des ordres non explosés sur une colline abandonnée
Il n'y a que jusqu'ici que je peux continuer seul avant de revenir en arrière et de chercher
pour la maison
Ou peut être que j'ai peur que les enfants rentrent à la maison ensemble parce que putain toute la journée fait
se sentir mieux
Et je sais que je le veux bien que mon corps reste immobile
Comme des ordres non explosés sur une colline abandonnée
N'ai je pas payé ma cotisation
Travailler tous les jours dans une pièce sans fenêtre
Ne semblent pas à me coupe loose
En espérant que mes yeux se ferment bientôt