Winterfylleth — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Thousand Winters

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Thousand Winters » de Winterfylleth.

Paroles

Our parting I awaited
Thou did not bear in mind, here in life,
While I thee, in the world did inhabit,
That thou were, through flesh and sinful lusts,
Strongly excited,
Through me composed.
Thou art no longer dear
To any living one.
Nor to Mother or Father,
Nor any of thy kin,
'cept the swart raven,
After I alone from thee passed out,
Through the same one’s hand
From which I came.
Here shall abide bones bereft,
Torn from the sinews;
Thy joys are naught
Thou art deaf and dumb,
Yet must I thee at night,
By compulsion visit,
For thy sins afflicted,
And soon from thee depart.
When holy men to their living God,
Chant their hymn,
Must then I seek the home,
Which I hath been assigned?
That un-honoured dwelling-place,
While thee shall mould
Worms many chew,
From sinews tear,
Wretched creatures,
Ravenous and greedy,
Wretched creatures,
I lie undone!

Traduction des paroles

J'attendais notre séparation
Tu n'as pas gardé à l'esprit, ici dans la vie,
Pendant que je te, dans le monde a habité,
Que tu étais, par la chair et les convoitises pécheresses,
Fortement excitée,
Par le biais de m'composé.
Tu n'es plus chers
De toute vivant.
Ni à la mère ou au Père,
Ni aucun de tes parents,
'cept l'swart raven,
Après moi seul de toi évanoui,
Par la même main
À partir de laquelle je suis venu.
Ici se tiendra OS privés,
Déchiré par le nerf;
Tes joies ne sont rien
Tu es sourd et muet,
Pourtant dois-je te la nuit,
Par visite de contrainte,
Pour tes péchés affligés,
Et bientôt de toi partent.
Quand les hommes saints à leur Dieu vivant,
Chantez leur hymne,
Doit je cherche alors la maison,
Qui je a été attribué?
Ce lieu d'habitation non honoré,
Pendant que tu te mouleras
Worms beaucoup mâchent,
De tendons déchirer,
Misérables,
Vorace et gourmand,
Misérables,
Je me couche annulée!