Why? — Paroles et traduction des paroles de la chanson These Few Presidents

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « These Few Presidents » de Why?.

Paroles

At your house the smell of our still living human bodies and oven gas
You pray to nothing out loud
Two first names and an ampersand
Embroidered proudly on a kitchen towel
You’re a beautiful and violent word
With a skinny neck of a chinese bird
In a fading ancient painting
And if you’re in heaven waiting
You made it there fighting
The tightest kite string
In a bad storm with lightning
And now these few presidents
Frowning in my pocket
Can persuade no god
To let me let you talk, oh These few presidents
Frowning in my pocket
Can persuade no god
To let me let you off
Even though I haven’t seen you in years
Yours is a funeral I’d fly to from anywhere
I thought I had a pebble in my sock
I pulled it off and shook out a wasp
It stumbled out lost, and without a pause
Unstung as I was, still I stomped it I thought, there is no paved street worthy
Of your perfect Scandanavian feet
My crooked chinese fingers groped
The machinery of your throat
And now these few presidents
Frowning in my pocket
Can persuade no god
To let me let you talk, oh These few presidents
Drowning in my pocket
Can persuade no god
To let me let you off
Even though I haven’t seen you in years
Yours is a funeral I’d fly to from anywhere

Traduction des paroles

Chez vous l'odeur de nos corps humains encore vivants et du gaz du four
Vous ne priez rien à haute voix
Deux prénoms et une esperluette
Brodé fièrement sur un torchon
Tu es un beau et violent mot
Avec un cou Maigre d'un oiseau chinois
Dans une décoloration de peinture ancienne
Et si vous êtes au paradis vous attendez
Vous avez fait là-bas de combat
La corde de cerf-volant la plus serrée
Dans une mauvaise tempête avec la foudre
Et maintenant ces quelques présidents
Froncer les sourcils dans ma poche
Ne peut persuader aucun dieu
Pour me laisser vous laisser parler, oh ces quelques présidents
Froncer les sourcils dans ma poche
Ne peut persuader aucun dieu
Pour me laisser te laisser partir
Même si Je ne t'ai pas vu depuis des années
Le vôtre est un enterrement où je volerais de n'importe où
Je pensais avoir un caillou dans ma chaussette
Je l'ai arraché et j'ai secoué une guêpe
Il a trébuché perdu, et sans pause
Unstung comme je l'étais, encore je piétiné je pensais, il n'y a pas de rue pavée digne
De votre parfait Scandanavian pieds
Mes doigts chinois tordus à tâtons
La machinerie de votre gorge
Et maintenant ces quelques présidents
Froncer les sourcils dans ma poche
Ne peut persuader aucun dieu
Pour me laisser vous laisser parler, oh ces quelques présidents
Noyade dans ma poche
Ne peut persuader aucun dieu
Pour me laisser te laisser partir
Même si Je ne t'ai pas vu depuis des années
Le vôtre est un enterrement où je volerais de n'importe où