Weeping Silence — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ivy Thorns Upon the Barrow
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ivy Thorns Upon the Barrow » de Weeping Silence.
Paroles
Soul-bearer guide me above this mindless life,
above the willow and the wading trees,
over perceived horrors, over blinding faiths,
to find my waking hour
uncaged and free.
Raven-wings carry me forth
to feel the blades of grass once more
that in life failed to grow.
Hold the flowers that withered in sorrow,
breathless, embraced,
in ivy thorns upon the barrow.
The way goes ever on past the stream and wandering star,
under mountains of old deceit,
over white seeds sown in winter.
Bent, distorted, twisted, and old,
led through dead-end roads till we’re cold.
Even if some endure and search an awakening,
like caged birds they yearn scented gardens in spring,
to break away from the delirium,
to open their eyes, even if late is the hour.
Like from a dream, it wakes their soul.
The dead move quick and silent
over great barren seas.
Only the dead can see them —
portraits of life.
Grey but vibrant are they,
Breathless but full of life.
They’ve reached the summit
and their wake is complete.
The dream, the illusion of life,
that has gone past its time.
My eyes are peered to see,
my mind has been set free.
The final fate is sealed for I’m not blinded.
And my wake is complete!
Traduction des paroles
Porteur d'âme guide-moi au-dessus de cette vie stupide,
au-dessus du saule et des échassiers,
perçu horreurs, plus aveuglante religions,
pour trouver mon heure de réveil
uncaged et gratuit.
Les ailes de corbeau me portent
pour sentir les brins d'herbe, une fois de plus
que dans la vie, a échoué à se développer.
Tenez les fleurs qui se sont fanées dans la douleur,
à bout de souffle, a embrassé,
dans les épines de lierre sur la brouette.
Le chemin passe toujours devant le ruisseau et l'étoile errante,
sous les montagnes de la vieille tromperie,
sur les graines blanches semées en hiver.
Courbé, Déformé, tordu et vieux,
conduit à travers des routes sans issue jusqu'à ce que nous soyons froids.
Même si certains endurent et recherchent un éveil,
comme les oiseaux en cage ils aspirent jardins parfumés au printemps,
pour rompre le délire,
pour ouvrir les yeux, même si la fin est l'heure.
Comme d'un rêve, il réveille leur âme.
Le mouvement mort rapide et silencieux
sur les grandes mers arides.
Seuls les morts peuvent les voir —
portraits de la vie.
Gris mais vibrants sont ils,
À bout de souffle mais plein de vie.
Ils ont atteint le sommet
et leur sillage est complet.
Le rêve, l'illusion de la vie,
qui a passé son temps.
Mes yeux sont regardés pour voir,
mon esprit a été libéré.
Le destin final est scellé car je ne suis pas aveuglé.
Et ma veillée est terminée!