Weddings Parties Anything — Paroles et traduction des paroles de la chanson Scorn of the Women
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Scorn of the Women » de Weddings Parties Anything.
Paroles
Well I remember respectfully
Like others before me
All those folk who fell in the war
And I heard you singing songs of lamentation
But I don’t wish to hear them no more
«And what did you do in the time of the war?»
Is a question asked by everyone
Well I stood in the line
My screwdriver in hand
Making aircraft out at Laverton
SO don’t sing no songs about Waltzing Matilda
Don’t tell me I tried, don’t tell me I failed
'Cos all I recall is the scorn of the women
And the white feather that I received in the mail
Well I remember the day
I went down to enlist
And they said, «Read this chart on the wall»
And I remember the tone
Of the voice of the doctor
As he said to me
«That will be all thank you very much»
And riding home slowly, I sat on my tram
Not sure if to laugh or to cry
For to train in the camps
A man needs his lamps
And a good soldier
Must have good eyes
Well it takes more than bullets
To murder, to maim
Whether worn down or beaten
A death’s still a death
And you know sometimes
When I think back to the forties
I pray for my very last breath
Oh you know, I have nothing
Against those who fought
But for Christ’s sake
We do what we can
There’s more than one way
That you can skin a cat
And there’s more than one way
You can cripple a man
Traduction des paroles
Je me souviens respectueusement
Comme les autres avant moi
Tous ces gens qui sont tombés à la guerre
Et je t'ai entendu chanter des chansons de lamentation
Mais je ne veux plus les entendre
"Et qu'avez-vous fait au temps de la guerre?»
Est une question posée par tout le monde
Eh bien j'étais dans la ligne de
Mon tournevis à la main
Faire des avions à Laverton
Alors ne chante pas de chansons sur la valse Matilda
Ne me dites pas que j'ai essayé, ne me dites pas que j'ai échoué
'Cos tout je retiens, c'est le mépris de la part des femmes
Et la plume blanche que j'ai reçue par la poste
Eh bien je me souviens du jour
Je suis allé vers le bas pour s'enrôler
Et ils ont dit: «Lisez ce tableau sur le mur»
Et je me souviens du ton
De la voix du docteur
Comme il me l'a dit
«Qui sera tout merci beaucoup»
Et à cheval lentement à la maison, je me suis assis sur mon tram
Vous ne savez pas si il devait rire ou pleurer
Pour s'entraîner dans les camps
Un homme a besoin de ses lampes
Et un bon soldat
Doit avoir de bons yeux
Il faut plus que des balles
De meurtre, de mutiler
Si usés ou battus
Une mort est toujours une mort
Et vous savez, parfois
Quand je repense aux années quarante
Je prie pour mon dernier souffle
Oh, vous savez, je n'ai rien
Contre ceux qui se sont battus
Mais pour l'amour du Christ
Nous faisons ce que nous pouvons
Il n'y a plus d'une façon
Que vous pouvez éplucher un chat
Et il n'y a plus d'une façon
Vous pouvez paralyser un homme