Water Liars — Paroles et traduction des paroles de la chanson Linens

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Linens » de Water Liars.

Paroles

You were crying in the night and I could hear you
And I could see your slender body shake and tremble
And there was nothing I could think to say or do to make you see
It’s something wrong in me that makes me have to leave
And what I would give to be quiet beside you
With the window open, a record playing low
To feel your skin between the clean bed linens
Inside a room where sadness never goes
We were kissing in the kitchen, I was listening
To the coffee and the bacon drip and sizzle
There was flour on my hands from the biscuits in the pan
And I was happier than I thought I could be
Then I woke up on the road, my head was killing
Remembering some shit I read in Milton
How the mind is a place unto itself and in it
Makes a heaven of hell and a hell of heaven
What I would give to be quiet beside you
With the window open, a record playing low
To feel your skin between the clean bed linens
Inside a room where sadness never goes

Traduction des paroles

Tu pleurais la nuit et je t'entendais
Et je pouvais voir votre corps mince trembler et trembler
Et il n'y avait rien que je puisse penser à dire ou à faire pour vous faire voir
C'est quelque chose qui ne va pas en moi qui me force à partir
Et ce que je donnerais pour être tranquille à tes côtés
Avec la fenêtre ouverte, un disque jouant bas
De sentir votre peau entre les draps
Dans une pièce où la tristesse ne va jamais
Nous étions baiser dans la cuisine, j'ai été à l'écoute
Pour le café et le bacon goutte à goutte et grésillement
Il y avait de la farine sur mes mains des biscuits dans la poêle
Et j'étais plus heureuse que je ne le pensais
Puis je me suis réveillé sur la route, ma tête tuait
Se souvenir de la merde que J'ai lu à Milton
Comment l'esprit est une place en soi et en elle
Fait un paradis d'enfer et un enfer de paradis
Ce que je donnerais pour être tranquille à tes côtés
Avec la fenêtre ouverte, un disque jouant bas
De sentir votre peau entre les draps
Dans une pièce où la tristesse ne va jamais