Виктор Третьяков — Paroles et traduction des paroles de la chanson Сказка

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Сказка » de Виктор Третьяков.

Paroles

Я живу, не просто — живу,
А чтобы научиться любить,
Чтобы не в стихах — наяву
Красненьким снежок окропить.
Но, на снегу лишь клюквенный морс,
И счёты все зимой сведены.
Мой воздушный замок замёрз,
Став от слёз дворцом ледяным.
Пр. Улетают птицы к теплу,
Повинуясь воле ворца,
Я пишу ножом по стеклу
Да вином согреваю кровь.
А по вечерам, как всегда,
В спальне ледяного дворца,
Из кусочков хрупкого льда
Складываю слово «ЛЮБОВЬ»
С той поры прошёл целый год,
Как я просто взял, да ушёл,
И ведь предупреждал мудрый кот,
И я любви другой не нашёл.
А как за ширмой мыши шуршат,
Далеко — далёко слыхать…
Тихо замерзает душа,
Просто разучилась летать.
Улетают птицы к теплу,
Повинуясь воле Творца,
Я пишу ножом по стеклу,
Да вином согреваю кровь.
А по вечерам, как всегда,
В спальне ледяного дворца,
Из кусочков хрупкого льда
Складываю: «ЛЮБОВЬ»
И до тебя мне не долететь
Даже самолётом-ковром,
Но, если с пересадкой успеть,
То полчаса всего на метро.
А я уж пятаков наменял,
Вот сложится ЛЮБОВЬ, и тогда…
А пока живи без меня,
Только вспоминай иногда.
Ведь улетают птицы к теплу,
Повинуясь воле Творца,
А я всё ножом по стеклу,
Да вином согреваю кровь.
И по вечерам, как всегда,
В спальне ледяного дворца,
Из кусочков хрупкого льда
Складываю слово «ЛЮБОВЬ»

Traduction des paroles

Je vis, pas seulement — je vis,
Et pour apprendre à aimer,
Pour ne pas être en vers-en réalité
Saupoudrer de neige rouge.
Mais, sur la neige, seulement du jus de canneberge,
Et les scores sont tous réduits en hiver.
Mon château d'air est gelé,
Devenir un palais glacé des larmes.
Les oiseaux s'Envolent vers la chaleur,
Obéissant à la volonté de vortz,
J'écris avec un couteau sur le verre
Je réchauffe le sang avec du vin.
Et le soir, comme toujours,
Dans la chambre du palais de glace,
De morceaux de glace fragile
Je mets le mot «AMOUR»
Une année entière s'est écoulée depuis,
Comme je viens de prendre, oui disparu,
Et après tout, le chat sage a averti,
Et je n'ai pas trouvé d'autre amour.
Et comme derrière l'écran de la souris bruissent,
Loin, loin d'entendre…
L'âme gèle doucement,
Je n'ai pas appris à voler.
Les oiseaux s'envolent vers la chaleur,
Obéissant à la volonté du créateur,
J'écris avec un couteau sur le verre,
Je réchauffe le sang avec du vin.
Et le soir, comme toujours,
Dans la chambre du palais de glace,
De morceaux de glace fragile
J'ajoute: "l'AMOUR»
Et je n'irai pas jusqu'à toi
Même par avion-tapis,
Mais, si vous avez le temps de transplanter,
Une demi-heure en métro.
Et j'ai déjà nommé cinq,
Voici l'AMOUR, et puis…
En attendant, vivez sans moi,
Rappelez-vous parfois.
Après tout, les oiseaux s'envolent vers la chaleur,
Obéissant à la volonté du créateur,
Et je suis tout poignardé dans le verre,
Je réchauffe le sang avec du vin.
Et le soir, comme toujours,
Dans la chambre du palais de glace,
De morceaux de glace fragile
Je mets le mot «AMOUR»