Виктор Петлюра — Paroles et traduction des paroles de la chanson Родителям

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Родителям » de Виктор Петлюра.

Paroles

Печь давно натоплена, и готов обед,
Но обедать старые не спешат хозяева,
Сына ждут любимого, а его все нет.
Год за годом тянется, он не возвращается,
И сердца родителей извелись тоской.
Вечерами зимними часто им мечтается,
Что приедет в гости он с сыном и женой.
Но только где-то там по белому свету
Парнишечку носит воровская судьба.
Удача шальная, наколка блатная,
Сегодня — малина, а завтра — тюрьма.
По весне черемуха расцветет душистая,
И в саду украдкою матушка всплакнет.
«Говорил, устроился, на работу чистую…»
Но вестей от сыночки нет который год.
Но только где-то там по белому свету
Облавы гоняют лихого вора.
Удача шальная, наколка блатная,
Еще раз хотя бы дожить до утра.
И ночами долгими письмецо затертое
Вот уже в который раз вновь отец прочтет:
«Я приеду к празднику, мое слово твердое!» —
Обещанью этому уж десятый год.
Но только где-то там по белому свету
Его неприкаянно бродит душа
Удача шальная, наколка блатная
От пули свинцовой его не спасла.
В деревеньке маленькой, в доме на окраине
Печь давно натоплена, и готов обед,
Сына ждут родимого старые хозяева,
Свидеться надеются, а его все нет.
Но только где-то, там на краешке света
Крест покосившийся в поле стоит.
Землица сырая, и никто не узнает,
Что в этой могиле давно он лежит.

Traduction des paroles

Le four est cuit depuis longtemps et le déjeuner est prêt,
Mais les anciens propriétaires ne sont pas pressés de dîner,
Le fils attend un être cher, mais il n'est pas là.
Année après année s'étend, il ne revient pas,
Et le cœur de ses parents était angoissé.
Les soirs d'hiver, ils rêvent souvent,
Qu'il viendrait lui rendre visite avec son fils et sa femme.
Mais seulement quelque part dans la lumière blanche
Le garçon porte un destin de voleur.
La chance est folle, le tatouage est fou,
Aujourd'hui c'est Malina et demain c'est la prison.
Au printemps, la cerise fleurira parfumée,
Et dans le jardin, la mère va apparaître furtivement.
"Il a parlé, a obtenu un emploi propre…»
Mais il n'y a pas de nouvelles du fils qui est une année.
Mais seulement quelque part dans la lumière blanche
Les rafles chassent le voleur fringant.
La chance est folle, le tatouage est fou,
Encore une fois, au moins vivre jusqu'au matin.
Et les nuits de longues lettres perdues
Pour une fois encore, le père lira:
«Je viendrai pour les vacances, ma parole est ferme!» —
Je te promets que c'est la dixième année.
Mais seulement quelque part dans la lumière blanche
Son âme erre sans vergogne
La chance est folle, le tatouage est fou
La balle de plomb ne l'a pas sauvé.
Dans un petit village, dans une maison à la périphérie
Le four est cuit depuis longtemps et le déjeuner est prêt,
Le fils attend la naissance des anciens propriétaires,
On espère le voir, mais il n'est pas là.
Mais seulement quelque part, là-bas au bord du monde
La Croix fauchée dans le champ se dresse.
La terre est crue et personne ne le saura,
Qu'il était dans cette tombe depuis longtemps.