Victor Manuel — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Amor Oscuro
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Amor Oscuro » de Victor Manuel.
Paroles
Como todas las mañanas
Se levanta de la cama
Y es probable que se prenda
Un huevo frito en la solapa
Como todas las mañanas
Desayuna un cardo seco
Mermelada, caracoles, y unas vísceras de perro
Solo entiende a lo que importa
Algún perro una paloma
Alguna cabra, que atraviesa la ciudad
Ajena y sola
Con su traje gris de fieltro
Y el gabán de terciopelo
Y algún pájaro pequeño
Que le anida en el sombrero
Y repiten cada tarde
Como un rito el mismo parque
Un mirarse sin tocarse
Un hablarse sin mirarse
Suspirando y luego nada
A las diez de vuelta en casa
Ella para no ser menos
Se desplaza en patinete
Con un casco de bombero
La manguera y dos siameses
Las arrugas como surcos
Rebozada en colorete
Y una boca despoblada
Con los restos de algún diente
Lleva siempre una maleta
Donde mete lo que encuentra
Caminando por la calle
O revolviendo papeleras
Sigue fiel al mismo banco
Donde amó por vez primera
De qué año no recuerda
Sabe que era en primavera
Y repiten cada tarde
Como un rito el mismo parque
Un mirarse sin tocarse
Un hablarse sin mirarse
Suspirando y luego nada
A las diez de vuelta en casa
Ella vive con su hermana
Y a él le cuida una criada
En el barrio les conocen
Como una pareja extraña
Él tan alto y elegante
Ella vieja y desdentada
Con las sienes extraviadas
Y algo raro en las miradas
Ese amor contra la gente
Que les mira y no comprenden
Que se afirma satisfecha
Que les siente indiferente
Ese amor de alcoba oscura
Sorprendente y que nos turba
Es invento de unos locos
Descolgados de la luna
Y repiten cada tarde
Como un rito el mismo parque
Un mirarse sin tocarse
Un hablarse sin mirarse
Suspirando y luego nada
A las diez de vuelta en casa
A las diez de vuelta en casa
A las diez de vuelta en casa
Traduction des paroles
Comme chaque matin
Il sort du lit
Et il est susceptible de s'allumer
Un œuf frit sur le revers
Comme chaque matin
Petit déjeuner un chardon sec
Confiture, escargots, et un chien entrailles
Il suffit de comprendre ce qui compte
Certains chien une colombe
Une chèvre qui traverse la ville
Alien et seul
Avec son costume gris feutre
Et le Gaban de velours
Et quelques petits oiseaux
Niché dans son chapeau
Et ils répètent tous les soirs
Comme un rite le même parc
Un regard sans toucher
Une conversation sans se regarder
Soupirant et puis rien
Dix heures à la maison
Elle ne l'est pas moins
Se déplace sur skateboard
Avec un casque de pompier
Le tuyau et deux Siamois
Rides comme des sillons
Débordant de fard à joues
Et une bouche non peuplée
Avec les restes de quelques dents
Toujours porter une valise
Où il met ce qu'il trouve
En marchant dans la rue
Ou en remuant des poubelles
Restez fidèle à la même banque
Où il a aimé pour la première fois
En quelle année ne se souvient il pas
Vous savez, c'était le printemps.
Et ils répètent tous les soirs
Comme un rite le même parc
Un regard sans toucher
Une conversation sans se regarder
Soupirant et puis rien
Dix heures à la maison
Elle vit avec sa sœur
Et il est pris en charge par une bonne
Dans le quartier ils les connaissent
Comme un couple étrange
Il est si grand et élégant
Elle est vieille et édentée
Avec Les Temples Perdus
Et quelque chose de bizarre dans les regards
Cet amour contre les gens
Qui les regarde et ne comprend pas
Qui prétend être satisfait
Qu'ils se sentent indifférents
Cet amour de chambre sombre
Surprenant et inquiétant
C'est une invention de fou.
Au clair de lune
Et ils répètent tous les soirs
Comme un rite le même parc
Un regard sans toucher
Une conversation sans se regarder
Soupirant et puis rien
Dix heures à la maison
Dix heures à la maison
Dix heures à la maison