Vicente Fernandez — Paroles et traduction des paroles de la chanson La Ley del Monte
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La Ley del Monte » de Vicente Fernandez.
Paroles
Historia De Un Idolo Vol 1
La Ley Del Monte
Grabé en la penca de un maguey tu nombre
Unido al mÃo, entrelazados
Como una prueba ante la IÃ(c)y del monte
Que allà estuvimos enamorados.
Tú misma fuiste quien buscó la penca
La más bonita, lá más esbelta
Y hasta dijiste que tambiÃ(c)n grabara
Dos corazones con una flecha.
Ahora dices que ya no te acuerdas
Que nada es cierto, que son palabras,
O estoy tranquilo porque al fin de cuentas
En nuestro idilio las pencas hablan.
La misma noche que mà amor cambiaste
Tambián cortaste aquella penca
Te imaginaste que si la veÃn
Pa' ti serÃa cómo una afrenta.
Se te olvidaba que el maguey sabÃa
Lo que juraste en nuestra noche
Y que a su modo el tambiÃ(c)n podÃa
Recriminarte con un reproche.
No sé si creas las extrañas cosas
Que ven mis ojos, tal vez te asombres
Las pencas nuevas que al maguey le brotan
Veinen marcadas con nuestros nombres.
Traduction des paroles
Histoire D'Une Idole Vol 1
La Loi De La Montagne
Gravée sur la plume d'un maguey votre nom
Joint à la main, entrelacé
Comme un test avant IÃ (c) et la montagne
Que nous avons été dans l'amour.
Vous étiez celui qui a regardé pour le stylet.
La plus belle, la plus mince
Et vous avez même dit que j'enregistrerais aussi
Deux coeurs avec une flèche.
Maintenant vous dites que vous ne vous souvenez pas
Que rien n'est vrai, que sont les mots,
Ou je suis calme parce qu'à la fin de la journée
Dans notre idylle, les pencas parlent.
La même nuit mon amour a changé
Tu as aussi coupé ce stylo
Si je le vois, je le verrai.
Il serait une insulte pour vous.
Tu as oublié que le maguey savait
Ce que tu as juré cette nuit
Et qu'à sa manière il pouvait aussi
Vous le reprocher à un reproche.
Je ne sais pas si vous croyez aux choses étranges
Que mes yeux voient, vous pouvez être surpris
Les nouvelles plumes que le Maguey pousse
Vingt marquée avec nos noms.