Udo Jürgens — Paroles et traduction des paroles de la chanson Schenk mir noch eine Stunde

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Schenk mir noch eine Stunde » de Udo Jürgens.

Paroles

Schenk' mir noch eine Stunde,
laß' diese Nacht noch nicht zu Ende geh’n.
Schenk' mir noch eine Stunde
und laß' uns schaun’n, ob wir noch Freunde sind.
Freunde für ein paar Worte,
ein paar Gedanken,
ein paar Gläser Wein.
Ja.
Schenk' mir noch eine Stunde,
um unter Menschen zu sein.
Laß' uns mit jenen trinken,
die an der Theke neue Welten bau’n.
Laß' uns der Lebensfreude ganz einfach
unter ihre Röcke schau’n.
Laß' uns zusammen tanzen,
ich will mit Herz und Händen dich berühr'n.
Ja Schenk' mir noch eine Stunde,
ich fühle Leben, ich will es spür'n.
Laß' uns die Gläser leeren,
denn wo nichts bleibt, ist auch nichts zu verlieren.
Ja.
Schenk' mir noch eine Stunde,
ich fühle Leben, ich will es spür'n.
Schenk' mir noch eine Stunde,
und wenn der Morgen auf den Straßen singt,
möcht' ich, daß deine Seele
vor Zuversicht und Glück beinah' zerspringt.
Und wenn der Tag auch grau wird,
und dieser Nebel trotzdem uns nicht stört,
ja,
dann war die eine Stunde,
war diese Stunde ihr Leben wert.
War die Stunde — ihr Leben wert.

Traduction des paroles

Donnez-moi une heure de plus,
ne finissez pas cette nuit.
Donnez-moi une heure de plus
et voyons si nous sommes encore amis.
Amis pour quelques Mots,
quelques réflexions,
quelques Verres de Vin.
Oui.
Donnez-moi une heure de plus,
pour être parmi les gens.
Buvons avec ceux-là,
la construction de nouveaux mondes au comptoir.
Laissez-nous la joie de vivre tout simplement
regardez sous ses jupes.
Dansons ensemble,
je veux te toucher avec mon coeur et mes mains.
Oui donne - moi une heure de plus,
je sens la vie, je veux la sentir.
Vidons les verres,
car là où il ne reste rien, il n'y a rien à perdre.
Oui.
Donnez-moi une heure de plus,
je sens la vie, je veux la sentir.
Donnez-moi une heure de plus,
et quand le matin chante dans les rues,
je veux que ton âme
de confiance et de bonheur, presque.
Et quand le jour devient gris aussi,
et ce brouillard de toute façon ne nous dérange pas,
oui,
puis il y avait une heure,
cette heure valait votre vie.
L'heure — valait votre vie.