Tyler Milchmann — Paroles et traduction des paroles de la chanson Splitterwochen

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Splitterwochen » de Tyler Milchmann.

Paroles

Ich will sie nicht verlieren
So muss ich kontrollieren
Ihre Absichten
Zu ihrem-unserem Wohl zensieren

Wir bauen Vertrauen
Auf einer harten Disziplin
Wenn Risse kommen
Richte ich sie belehrend hin

Zu meinem Wohl

Blut in ihrem Mund
Sie war doch nie gesund
Tränen auf der Faust
Sex ist immer naß
Gürtel unterm Bett
Auf Mode legt sie Wert
Liebe und Gewalt
Spazieren nicht getrennt

Du und ich spazieren nicht getrennt

Meine Ehe heißt Treue
Ein Paar, ein Führer

Sie ist schwach, sie kann sich irren
Ich soll sie kontrollieren
Nicht nur Bestrafung
Das Lob kann sie auch verdienen

Die Russen sagen:
"Der Mann dich schlägt, der Mann dich liebt"
Ich weiß genau
War gegen sie gleichgültig nie

Er schützt mich vor anderen Männern
Er führt unser Schiff durch Lebensstürme

Sie ist mein Land und ich bin ihr ein Pflüger
Ihr Fleisch bedecken purpurrote Hügel
Die tiefen Bisse
tags und nachts auf ihren Schenkeln gieren
In unserem Haus gab es immer wilde Tiere

Wilde Tiere spazieren nicht getrennt

Traduction des paroles

Je ne veux pas la perdre donc je dois contrôler ses intentions pour elle-notre bien-être censurer nous construisons la confiance sur une discipline dure quand les fissures viennent je vous oriente vers mon bien-être sang dans sa bouche elle n'a jamais été saine larmes sur le poing le sexe est toujours humide ceinture sous le lit sur la Mode elle vaut L'amour et la violence marcher pas séparé toi et moi marcher pas séparé mon mariage S'appelle fidélité un couple, un guide elle est faible, elle peut se tromper je dois la contrôler non seulement punition la louange elle peut aussi mériter les Russes disent: "L'homme te frappe, l'homme t'aime" je blanc exactement était indifférent contre elle jamais il me protège des autres hommes il guide notre bateau à travers les tempêtes de vie elle est ma terre et je suis son laboureur sa chair couvrir les collines pourpres Les morsures profondes de jour et de nuit sur ses cuisses avidité dans notre maison il y avait toujours des animaux sauvages animaux sauvages marcher pas séparés