Txarango — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sempre Balla
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sempre Balla » de Txarango.
Paroles
Pot semblar que el món badalla
Pot semblar quieta la nit
Però no t’adormis al meu pit que sempre balla
Que a la vall dels adormits el meu cor no hi fa parada
El cant de les encantades se l’emporta bosc endins
Un record truca a la porta
Les notes apagades d’una vella cançó
Sensacions que jo ja creia mortes
Però avui, avui recordo el teu cos
La dansa el deliri de l’estança
La llum de la teva habitació
Fortes i més fortes batzegades
Que avui, avui tot em parla amb el teu nom
La gent torna a les cases s’ha acabat la funció
Una vella senyora escombra el teatre dels malsons
Camino quan tot calla i he comptat amb les mans
Les poques finestres enceses d’una ciutat
Que guarden la nit lila amb el record dels anys
I no apaguen la flama perque no arribi demà
Avui recordo el teu cos
La dansa el deliri de l’estança
La llum de la teva habitació
Fortes i més fortes batzegades
Que avui, avui tot em parla amb el teu nom
La gent torna a les cases s’ha acabat la funció
Una vella senyora escombra el teatre dels malsons
Camino quan tot calla i he comptat amb les mans
Les poques finestres enceses d’una ciutat
Que guarden la nit lila amb el record dels anys
I no apaguen la flama perque no arribi demà
Traduction des paroles
Il peut sembler que le monde badalla
Il peut sembler encore la nuit
Mais tu n'adormis pas dans ma poitrine qui danse toujours
Que dans la vallée du sommeil mon cœur ne s'arrête pas
Le chant du hanté l'emmène dans les bois
Un souvenir frappe à la porte
Des notes d'une vieille chanson
Des sentiments que je croyais déjà morts
Mais aujourd'hui, aujourd'hui je me souviens de ton corps
Le délire de danse de la pièce
La lumière de votre chambre
Des rafales fortes et plus fortes
Aujourd'hui, aujourd'hui tout me parle avec ton nom
Les gens de retour dans les maisons a pris fin, la fonction
Une vieille dame balaie le théâtre des cauchemars
Je marche quand tout se tait et j'ai compté avec mes mains
Les quelques fenêtres éclairées d'une ville
Qui gardent la nuit pourpre, avec le souvenir des années
Et n'éteignez pas la flamme car elle n'arrive pas demain
Aujourd'hui je me souviens de votre corps
Le délire de danse de la pièce
La lumière de votre chambre
Des rafales fortes et plus fortes
Aujourd'hui, aujourd'hui tout me parle avec ton nom
Les gens de retour dans les maisons a pris fin, la fonction
Une vieille dame balaie le théâtre des cauchemars
Je marche quand tout se tait et j'ai compté avec mes mains
Les quelques fenêtres éclairées d'une ville
Qui gardent la nuit pourpre, avec le souvenir des années
Et n'éteignez pas la flamme car elle n'arrive pas demain