Trial — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Ruined World

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Ruined World » de Trial.

Paroles

Across the naked heavens a lonely lodestar finds its path
A beacon of infamy and Pride, See the sun is blocked and bleeding out
its last streams of light
Beneath it we rest in debris of Night
Through cracked earth & shattered bones it radiates
Where thunder rolls like death it emancipates
We are the ones to follow it unto the end
Straight into the space beyond the stars
Silenced — our cares, without desires we are free
Desolate hearts singing deafening
Of bridges past & burnt black with endless love
A labour of definite awe
In misery’s omen we found our selfes in pain
Fallen, broken — thus everything to gain
For through naught is All possible & so became
the ruined world, In wich we burn as outcasts, never to return
From the fangs of the Serpent, a most welcome poison
We are of it’s kin, a blessing from within
The outer havens where cold streams of death
Flow motionless in pace with Our breath

Traduction des paroles

À travers le ciel nu un lodestar Solitaire trouve son chemin
Un phare d'infamie et de fierté, voir le soleil est bloqué et saignant
ses derniers courants de lumière
En dessous nous nous reposons dans les débris de la nuit
À travers la terre fissurée et les os brisés, il rayonne
Là où le tonnerre roule comme la mort il s'émancipe
C'est nous qui le suivrons jusqu'à la fin
Directement dans l'espace au delà des étoiles
Silencieux — nos soucis, sans désirs, nous sommes libres
Coeurs désolés chantant assourdissant
De ponts passé et brûlé noir avec l'amour sans fin
Un travail de crainte certaine
Dans le présage de la misère nous nous sommes retrouvés dans la douleur
Tombé, cassé, donc tout à gagner
Car à travers rien est tout possible & ainsi est devenu
le monde ruiné, dans lequel nous brûlons comme des parias, pour ne jamais revenir
Des crocs du Serpent, un poison bienvenu
Nous sommes de sa famille, une bénédiction de l'intérieur
Les paradis extérieurs où les courants froids de la mort
Flux immobile au rythme de notre souffle