Toyah — Paroles et traduction des paroles de la chanson Computer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Computer » de Toyah.
Paroles
Bring on the wooden boxes
Christ all my friends, they’ve died
Watched my heroes tape their memories
I broke down and cried
At least that changes history,
You know that’s something before they go.
Bring on the computers, the ones that cannot lie
Tape every grey cell, every scene, and every sigh
You can be my friend or stay until I die
And when I do go, computer, can live my life
Bring on the computers, the ones that cannot lie
Tape every grey cell, every scene, every sigh
Bring on the computers, the one that cannots lie
Tape every grey cell, every scene, and every sigh
They’re painting the deliverance
Of the ones that they despise
Since there’s eternity
In their beautiful immortal eyes
Bring on the computers, they want to see me die!
Tape my every grey cell, every scene, and every sigh
I, I’m still waiting,
I wanna be immortalised.
But time it drags so slowly,
I’m slowly losing my mind!
Computers
Oh they talk to me,
I can hear them now —
They’re laughing at me.
Traduction des paroles
Apportez les boîtes en bois
Le Christ, tous mes amis, ils sont morts
J'ai regardé mes héros enregistrer leurs souvenirs
J'ai craqué et pleuré
Au moins cela change l'histoire,
Tu sais que c'est quelque chose avant qu'ils partent.
Apportez les ordinateurs, ceux qui ne peuvent pas mentir
Enregistrer chaque cellule grise, chaque scène, et chaque soupir
Tu peux être mon ami ou rester jusqu'à ma mort
Et quand je vais, ordinateur, peut vivre ma vie
Apportez les ordinateurs, ceux qui ne peuvent pas mentir
Tape chaque cellule grise, chaque scène, chaque soupir
Apportez les ordinateurs, celui qui ne peut pas mentir
Enregistrer chaque cellule grise, chaque scène, et chaque soupir
Ils peignent la délivrance
De ceux qu'ils méprisent
Puisqu'il y a l'éternité
Dans leurs beaux yeux immortels
Apportez les ordinateurs, ils veulent me voir mourir!
Bande Mon chaque cellule grise, chaque scène, et chaque soupir
Moi, je suis toujours en attente,
Je veux être immortalisé.
Mais le temps il traîne si lentement,
Je suis en train de perdre mon esprit!
Ordinateur
Oh ils me parlent,
Je les entends maintenant —
Ils se moquent de moi.