Townes Van Zandt — Paroles et traduction des paroles de la chanson She Came and She Touched Me - Original

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « She Came and She Touched Me - Original » de Townes Van Zandt.

Paroles

She came and she touched me with hands made of heaven
Reflections sent spinnin' through a face laced in mist
Now I stand where she left me buried deep 'neath her shadow
And the mirror pleads sadly has it all come to this?
And I wonder will she call my name?
Well the wind careens madly through wide windows paneless
Fragrances mingle in a room full of shade
The peons pick partners and waltz 'cross the ceilings
But the violins whisper that I’ve been betrayed
Tryin' not to look ashamed
Well the drunkards drink deeply from cups full of nothingness
Ghost lovers laugh at the games that they play
While the moments do somersaults into eternity
Cling to their coattails and beg them to stay
Saying I got nothing to hide
Well illusions projected on walls made of tiffany
Mad minuets to a sad satin song
Harlequin mandolins harmonize helplessly
Hoping that endlessly won’t last for long
Praying that their God ain’t dying
Then I turn and I see her in a dress made of moonlight
Teardrops like diamonds run slow down her face
And her arms surround me like chains made of velvet
And the demons fall faithfully into their place
And the river runs with jewels
Now the morning lies open, the night went quite quickly
Memory harmlessly fractures and fades
All the poets do push-ups on carpets of rubber foam
Loudly they laugh at some joke that’s been made
And the wise men speak like fools

Traduction des paroles

Elle est venue et elle m'a touché avec des mains faites du ciel
Réflexions envoyé spinnin' par le biais d'un visage, lacé dans le brouillard
Maintenant, je me tiens là où elle m'a laissé enfoui au plus profond de son ombre
Et le miroir plaide tristement tout est venu à cela?
Et je me demande si elle appellera mon nom?
Eh bien le vent carène follement à travers de larges fenêtres sans paniers
Les parfums se mêlent dans une pièce pleine d'ombre
Les péons choisissent des partenaires et la valse traverse les plafonds
Mais les violons murmurent que j'ai été trahi
Essayer de ne pas avoir l'air honteux
Eh bien les ivrognes boivent profondément des tasses pleines de néant
Les amateurs de fantômes rient des jeux qu'ils jouent
Alors que les moments font des sauts périlleux dans l'éternité
Accrochez-vous à leurs coattails et suppliez-les de rester
Dire que je n'ai rien à cacher
Eh bien des illusions projetées sur des murs en tiffany
Menuets fous à une chanson de satin triste
Arlequin mandolines harmoniser impuissant
En espérant que cela ne durera pas longtemps
Prier pour que leur Dieu ne meure pas
Puis je me retourne et je la vois dans une robe faite de clair de lune
Des larmes comme des diamants courent ralentissent son visage
Et ses bras m'entourent comme des chaînes de velours
Et les démons tombent fidèlement à leur place
Et la rivière coule avec des bijoux
Maintenant, le matin est ouvert, la nuit est allé assez vite
La mémoire se fracture et s'estompe sans danger
Tous les poètes font des pompes sur des tapis de mousse de caoutchouc
Ils rient bruyamment à une blague qui a été faite
Et les sages parlent comme des imbéciles