Tomas Ledin — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ett fruset ögonblick
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ett fruset ögonblick » de Tomas Ledin.
Paroles
Ett fruset ögonblick. Monterat inom glas och ram.
En kort sekund som, stannat kvar. Av berusande dag.
Tvåöppna leenden. Med hela världen framför sig.
Ett svartvitt minne, hänger kvar. Av min älskade vän.
Vi hade, drömmar då. Som strödde stjärnstoft i vårt hår. Vi var vågornas
glitter, flyende sken. Varje önskan var möjlig att nå.
Vi hade, drömmar då…
Tre månader från maj. Vid havet i ett lånat hus. En smak av salt har,
stannat kvar. Av förlovade dar.
Vi hade, drömmar då. Som strödde stjärnstoft i vårt hår. Vi var vågornas
glitter, flyende sken. Varje önskan var möjlig att nå.
Ahh ahh ahh, ahhh…
Vi hade, drömmar då. Som strödde stjärnstoft i vårt hår. Vi var vågornas
glitter, flyende sken. Varje önskan var möjlig att nå.
Vi hade, drömmar då…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah.
Fyra ögon tittar upp. Mot en kameras objektiv. En exponering, utan svar.
Och vad framtiden bar…
Traduction des paroles
Un moment figé. Monté à l'intérieur du verre et du cadre.
Une courte seconde comme, est resté. De journée enivrante.
Deux sourires. Avec le monde entier devant lui.
Un noir et blanc de mémoire, s'accrocher. Par mon ami bien-aimé.
Nous avons eu des rêves alors. Cette poussière d'étoile parsemée dans nos cheveux. Nous étions les vagues
paillettes, éclat fuyant. Chaque désir était possible d'atteindre.
Nous avions des rêves alors…
Trois mois à partir de Mai. Au bord de la mer dans une maison empruntée. Un goût de sel,
rester sur place. De jours.
Nous avons eu des rêves alors. Cette poussière d'étoile parsemée dans nos cheveux. Nous étions les vagues
paillettes, éclat fuyant. Chaque désir était possible d'atteindre.
Ahh ahh ahh, ahhh…
Nous avons eu des rêves alors. Cette poussière d'étoile parsemée dans nos cheveux. Nous étions les vagues
paillettes, éclat fuyant. Chaque désir était possible d'atteindre.
Nous avions des rêves alors…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah…
Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah, Nah.
Quatre yeux regardent vers le haut. À l'encontre de l'objectif de la caméra. Une exposition, sans réponse.
Et ce que l'avenir portait…