Tom Russell — Paroles et traduction des paroles de la chanson East Of Woodstock, West Of Viet Nam

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « East Of Woodstock, West Of Viet Nam » de Tom Russell.

Paroles

I slept through the Nineteen Sixties, I heard Dory Previn say
But me I caught me the great white bird, to the shores of Africay
Where I lost my adolescent heart, to the sound of a talking drum
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam
And on the roads outside Oshogbo, Lord I fell down on my knees
There were female spirits in old mud huts,
iron bells ringing up in the trees
And an eighty-year-old white priest, she made juju all night long
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam
Raise high the roof beams carpenter boy, yeah we’re coming through the rye
In the cinema I saw the man on the moon, I laughed so hard I cried
It was somewhere in those rainy seasons, that I learned to carve my song
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam
Oh Africa, Mother Africa, you lay heavy on my breast
You old cradle of civilization, heart of darkness blood and death
Though we had to play you running scared, when the crocodile ate the sun
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam
Well I think it’s going to rain tonight, I can smell it coming off the sea
As I sit here reading old Graham Greene I taste Africa on every page
Then I close my eyes and see those red clay roads,
and it’s sundown and boys I’m gone
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam
Raise high the roof beams carpenter boy, yeah we’re coming through the rye
It was a moveable feast of war and memory, a dark old lullaby
It was the smoke of a thousand camp fires, it was the wrong end of a gun,
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam.
Yeah, East of Woodstock, West of Vietnam

Traduction des paroles

J'ai dormi dans les années soixante, j'ai entendu Dory Previn dire
Mais moi, je me suis attrapé le grand oiseau blanc, sur les rives de L'Afrique
Où j'ai perdu mon adolescence cœur, au son d'un tambour parlant
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam
Et sur les routes à L'extérieur D'Oshogbo, Seigneur, je suis tombé à genoux
Il y avait des esprits féminins dans de vieilles huttes de boue,
des cloches de fer sonnent dans les arbres
Et un prêtre blanc âgé de quatre-vingts ans, elle a fait juju toute la nuit
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam
Soulevez les poutres du toit garçon Charpentier, Ouais nous arrivons à travers le rye
Dans le cinéma, j'ai vu l'homme sur la lune, j'ai tellement ri, j'ai pleuré
C'est quelque part dans ces saisons des pluies, que j'ai appris à sculpter ma chanson
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam
Oh Afrique, mère Afrique, tu es lourd sur ma poitrine
Vieux berceau de la civilisation, cœur des ténèbres sang et mort
Bien que nous ayons dû jouer à vous courir peur, quand le crocodile a mangé le soleil
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam
Eh bien, je pense qu'il va pleuvoir ce soir, je peux le sentir venir la mer
Comme je suis assis ici à lire le Vieux Graham Greene je goûte L'Afrique sur chaque page
Puis je ferme les yeux et je vois ces routes d'argile rouge,
et c'est le coucher du soleil et les garçons je suis parti
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam
Soulevez les poutres du toit garçon Charpentier, Ouais nous arrivons à travers le rye
C'était un festin mobile de guerre et de mémoire, une vieille berceuse sombre
C'était la fumée d'un millier de feux de camp, c'était le mauvais bout d'une arme à feu,
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam.
Oui, à L'est de Woodstock, à L'ouest du Vietnam