Timo Rautiainen — Paroles et traduction des paroles de la chanson Punainen viiva

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Punainen viiva » de Timo Rautiainen.

Paroles

Niin on onnea ja iloa
vielä;
päiviä on pakassa
paljon…
Vaan mitä vastaat, kun
kysytään, että paljonko?
Onnea; onnesi on käsillä
tässä lyhyessä hetkessä
jossa kesä on kadonnut…
Syksy talveksi taipuu jo.
Niin on yksi aivan alussa
mutta toinen on jo lopussa:
riuhtoo vaisuilla voimillaan,
kohti harmautta raahustaa.
Nyt voit hyvästisi toivottaa
ja myös hyväksyä, että maa
nielee sen minkä synnytti
eikä aio palauttaa.
Tuon hetken tullen me muistamme sen;
muistamme kadonneet, kuolleet,
jotka jo otettiin sinne pimeän syliin.
Muistamme sen vääjäämättömyyden;
rakkaimman ihmisen
nimi kaikesta katoaa.
Viiva vedetään sen yli.
Kuolema kulkee täällä päällä maan,
tekee joukossamme tekojaan:
antaa aikamme kulua,
kunnes lähtömme määrittää.
Niin on onnea ja iloa
vielä
päiviä on pakassa
paljon…
Pois niitä otetaan,
mutta montako jää?

Traduction des paroles

Ainsi est le bonheur et la joie
encore;
les jours sont dans le pont
beaucoup…
Que répondez vous quand
nous allons demander à combien?
Bonne chance; votre bonheur est à portée de main
dans ce court instant
où l'été a disparu…
L'automne l'hiver est déjà à produire.
Il en est de même au tout début
mais l'autre est déjà à sa fin:
se tortillant avec ses pouvoirs subjugués,
vers la traînée de grisaille.
Maintenant vous pouvez dire au revoir
et aussi accepter que le pays
avale ce qu'elle a donné naissance à
et qu'il ne va pas retourner.
Quand ce moment viendra, nous nous en souviendrons.;
nous nous souvenons des perdus, des morts,
qui ont déjà été prises dans le noir.
Nous nous souvenons de son inévitabilité;
la personne que vous aimez
le nom de tout disparaît.
La ligne est tracée sur elle.
La mort court ici sur Terre,
ce qu'il fait chez nous:
laissez passer notre temps,
jusqu'à ce que notre départ soit déterminé.
Ainsi est le bonheur et la joie
encore
les jours sont dans le pont
beaucoup…
Ils prennent loin,
mais combien il en reste?