Tiles — Paroles et traduction des paroles de la chanson Paintings

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Paintings » de Tiles.

Paroles

Trapped inside this dark and narrow mind
Far from the outside
If I could stand beside myself
And see what you see
Left alone high upon a shelf
Dust collects on things discarded
I retreat while the world passes by Scars to justify
Am I a fixture in time and place?
As our old promises fade
Like the paintings we see everyday
That hang in decay
So the familiar feeds neglect
Too plain to perceive
My finger points to my demise
But three point back at me to my surprise
All the same I’m a fixture in time and place
As our old promises fade
Like the paintings we see everyday
That hang in decay
So the familiar feeds neglect
Red and blue pale to black and white
Images live and speak a thousand words
In solitude clouds grace the tranquil sky
Sense the calm sighing in pain
I’m a fixture in time and place
As our old promises fade
Like the paintings we see everyday
That hang in decay
So the familiar feeds neglect
Simply too plain to perceive
Color drains from the scenery
When routine courts apathy

Traduction des paroles

Pris au piège dans cet esprit sombre et étroit
Loin de l'extérieur
Si je pouvais rester à côté de moi
Et voyez ce que vous voyez
Laissé seul haut sur une étagère
La poussière s'accumule sur les choses jetées
Je me retire alors que le monde passe par des cicatrices pour justifier
Suis-je un luminaire dans le temps et le lieu?
Comme nos vieilles promesses s'estompent
Comme les peintures que nous voyons tous les jours
Qui pendent dans la décadence
Ainsi les aliments familiers négligent
Trop clair pour percevoir
Mon doigt pointe vers ma disparition
Mais trois points de retour à moi à ma grande surprise
Tout de même je suis un luminaire dans le temps et le lieu
Comme nos vieilles promesses s'estompent
Comme les peintures que nous voyons tous les jours
Qui pendent dans la décadence
Ainsi les aliments familiers négligent
Rouge et bleu pâle à noir et blanc
Les Images vivent et parlent mille mots
Dans la solitude les nuages ornent le ciel tranquille
Sens le calme soupirant de douleur
Je suis un luminaire dans le temps et le lieu
Comme nos vieilles promesses s'estompent
Comme les peintures que nous voyons tous les jours
Qui pendent dans la décadence
Ainsi les aliments familiers négligent
Tout simplement trop clair pour percevoir
La couleur s'écoule du paysage
Lorsque les tribunaux de routine apathie