Tiamat — Paroles et traduction des paroles de la chanson Forever Burning Flames
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Forever Burning Flames » de Tiamat.
Paroles
Rip out my heart and put it on the table
Read my life in the blood
I am waiting to answer your suffering pleas
As deathly silence does curtail my remains
In the river of tears runs blood from my eyes
Yet another morning is emptying my veins
Alone I seek, a tiny groove I stalk
In the river Lethe I slowly drown
Empty screams
To fill a new world
A place I’ve missed
Bodies are courses where maggots are turning
Souls are flames that are forever burning
Raging flames cover my corpse
Far from identity and remembrance
But the shades of my mind are still carrying
Colours of most beautiful kind
Around the cenotaph I am scattered
I am in the air you breathe
Let us forget me for awhile
And I bet you’ll remember me no more…
Empty screams
To fill a new world
A place I’ve missed
Bodies are courses where maggots are turning
Souls are flames that are forever burning
Traduction des paroles
Arrache mon cœur et mets le sur la table
Lisez ma vie dans le sang
J'attends de répondre à vos supplications souffrantes
Comme le silence mortel réduit mes restes
Dans la rivière des larmes coule le sang de mes yeux
Un autre matin me vide les veines
Seul je cherche, une petite rainure que je traque
Dans la rivière Lethe je me noie lentement
Cris vides
Pour remplir un nouveau monde
Un endroit que j'ai manqué
Les corps sont des cours où les asticots tournent
Les âmes sont des flammes qui brûlent à jamais
Des flammes qui font rage couvrent mon cadavre
Loin de l'identité et du souvenir
Mais les nuances de mon esprit portent toujours
Couleurs de la plus belle espèce
Autour du cénotaphe je suis dispersé
Je suis dans l'air que vous respirez
Oublions moi un moment
Et je parie que tu ne te souviendras plus de moi…
Cris vides
Pour remplir un nouveau monde
Un endroit que j'ai manqué
Les corps sont des cours où les asticots tournent
Les âmes sont des flammes qui brûlent à jamais