The Winery Dogs — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Dying
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Dying » de The Winery Dogs.
Paroles
Tell me what, tell me what but I, I don’t care anymore.
I was born lost like a fool but nobody cares about my kind.
I have a dream, oh, but it can’t be mine.
It’s on and on and on and on, I don’t care anymore.
I toyed with the demons in my head but I’m passed that now.
They said I could’ve had it all but you know I don’t, I don’t care anymore.
You know I’m trying to lead, but I’m weaker than you see.
There’s no sense in disguising, I don’t care anymore.
Wash the magic off my shoulder.
Bring the monster to his knee.
I’m the war and I’m the soldier.
I’m the dying and I am disease.
I’m talkin so smooth but I know it’s all nothin I need.
I’ve got so many moves to chick a sea but I just can’t settle on.
And maybe watching you glean is the answer to my dream.
I gotta leave it all behind.
Wash the magic off my shoulder.
Bring the monster to his knee.
I’m the war and I’m the soldier.
I’m the dying and I am disease.
Traduction des paroles
Dis-moi quoi, dis-moi quoi, mais je m'en fiche.
Je suis né perdu comme un imbécile, mais personne ne se soucie de mon genre.
J'ai un rêve, oh, mais ça ne peut pas être le mien.
C'est sur et sur et sur et sur, je ne m'en soucie plus.
J'ai joué avec les démons dans ma tête, mais je suis passé que maintenant.
Ils ont dit que j'aurais pu tout avoir, mais tu sais que je ne m'en soucie plus.
Tu sais que j'essaie de mener, mais je suis plus faible que tu ne le vois.
Ca ne sert à rien de se déguiser, Je m'en fous.
Laver la magie de mon épaule.
Amenez le monstre à ses genoux.
Je suis la guerre et je suis le soldat.
Je suis le mourant et je suis la maladie.
Je suis talkin si lisse, mais je sais que c'est tous rien dont j'ai besoin.
J'ai tellement de mouvements pour chick a sea mais je ne peux pas m'installer.
Et peut-être que te regarder glaner est la réponse à mon rêve.
Je dois tout laisser derrière.
Laver la magie de mon épaule.
Amenez le monstre à ses genoux.
Je suis la guerre et je suis le soldat.
Je suis le mourant et je suis la maladie.