The Weakerthans — Paroles et traduction des paroles de la chanson Wellington's Wednesdays
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Wellington's Wednesdays » de The Weakerthans.
Paroles
The night’s a spill, a permanent stain
The city soaks in silence, salt and dirty snow
A blue glow from the TV again
The curtains never open, faces never show
And every time a light is turned on
There’s a light that’s turned off somewhere
For every other moment that’s lost
There’s a perfect cost, there’s a debt you can’t share
Clock stopped at the corner of Albert will show
Your last bus left an hour ago
So stumble down the stairs again
Pretend you’re not too proud
To understand and still know when
Your voice cuts through the crowd
Lonely people talk too loud
The night’s a spill, a permanent stain
The city soaks in silence, salt and dirty snow
A blue glow from the TV again
The curtains never open, faces never show
And every night they play the same song
To the same offbeat believers
And everyone is singing along
Wearing blue-black eyes, wearing dead men’s neck-ties
Clock stopped at the corner of Albert will show
Your last bus left an hour ago
So stumble down the stairs again
Pretend you’re not too proud
To understand and still know when
Your voice cuts through the crowd
Lonely people talk too loud
Numbers on a washroom stall
There’s always more than one last call calling you
Oh, you’ve got blue eyes
Oh, you’ve got green eyes
Oh, you’ve got grey eyes
Traduction des paroles
La nuit est un déversement, une tache permanente
La ville trempe dans le silence, le sel et la neige sale
Une lueur bleue de la télévision à nouveau
Les rideaux ne s'ouvrent jamais, les visages ne se montrent jamais
Et chaque fois qu'une lumière est allumée
Il y a une lumière qui est éteinte quelque part
Pour chaque instant perdu
Il y a un coût parfait, il y a une dette que vous ne pouvez pas partager
Horloge arrêté au coin D'Albert montrera
Ton dernier bus est parti il y a une heure
Alors trébuchez encore dans les escaliers
Imaginez que vous êtes pas trop fier
Afin de comprendre et de toujours savoir quand
Votre voix traverse la foule
Les gens solitaires parlent trop fort
La nuit est un déversement, une tache permanente
La ville trempe dans le silence, le sel et la neige sale
Une lueur bleue de la télévision à nouveau
Les rideaux ne s'ouvrent jamais, les visages ne se montrent jamais
Et tous les soirs ils jouent la même chanson
Aux mêmes croyants décalés
Et tout le monde chanter
Porter des yeux Bleu-Noir, porter des cravates pour hommes morts
Horloge arrêté au coin D'Albert montrera
Ton dernier bus est parti il y a une heure
Alors trébuchez encore dans les escaliers
Imaginez que vous êtes pas trop fier
Afin de comprendre et de toujours savoir quand
Votre voix traverse la foule
Les gens solitaires parlent trop fort
Numéros sur une cabine de toilette
Il y a toujours plus d'un dernier appel qui vous appelle
Oh, vous avez les yeux bleus
Oh, vous avez les yeux verts
Tu as les yeux Gris