The The — Paroles et traduction des paroles de la chanson Heartland

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Heartland » de The The.

Paroles

Beneath the old iron bridges, across the victorian parks,
& all the frightened people running home before dark,
Past the Saturday morning cinema--
that lies crumbling to the ground,
& the piss stinking shopping centre in the new side of town.
I’ve come to smell the seasons change, & watch the city,
as the sun goes down again.
Here comes another winter, of long shadows & high hopes,
Here comes another winter, waitin for utopia,
waitin for hell to freeze over.
This is the land, where nothing changes,
the land of red buses & blue blooded babies,
This is the place, where pensioners are raped,
& the hearts are being cut, from the welfare state,
Let the poor drink the milk, while the rich eat the honey,
Let the bums count their blessings, while they count the money.
So many people, can’t express what’s on their minds,
Nobody knows them & nobody ever will,
Until their backs are broken & their dreams are stolen,
& they can’t get what they want, then they’re gonna get angry!
Well it ain’t written in the papers, but its written on the walls
The way this country is divided to fall,
So the cranes are moving on the skyline--
Trying to knock down--this town
But the stains on the heartland, can never be removed,
from this country, that’s sick, sad, and confused.
The ammunition’s being passed, and the lords been praised,
But the wars on the televisions will never be explained,
All the bankers gettin sweaty, beneath their white collars,
As the pound in our pocket, turns into a dollar.
This is the 51st state--of the U. S. A.
(Repeat and fade.)

Traduction des paroles

Sous les vieux ponts de fer, à travers les parcs victoriens,
& tous les gens effrayés qui rentrent à la maison avant la nuit,
Passé le cinéma du samedi matin--
qui se situe à l'effondrement de la terre,
& le centre commercial Pisse puante dans le nouveau côté de la ville.
Je suis venu sentir le changement des saisons, et regarder la ville,
que le soleil descend.
Voici un autre hiver, de longues ombres et de grands espoirs,
Voici un autre hiver, waitin pour l'utopie,
waitin pour l'enfer gèle.
C'est la terre, où rien ne change,
le pays des bus rouges et des bébés à sang bleu,
C'est l'endroit où les retraités sont violés,
& les cœurs sont coupés, de l'État-providence,
Laissez les pauvres boire le lait, tandis que les riches mangent le miel,
Laissez-les clochards compter leurs bénédictions, alors qu'ils comptent l'argent.
Tant de gens, ne peuvent pas exprimer ce qui est sur leur esprit,
Personne ne les connaît et personne ne le fera jamais,
Jusqu'à ce que leurs dos sont brisés et leurs rêves sont volés,
et ils ne peuvent pas obtenir ce qu'ils veulent, alors ils vont se mettre en colère!
Eh bien, ce n'est pas écrit dans les journaux, mais c'est écrit sur les murs
La façon dont ce pays est divisé à l'automne,
Donc les grues se déplacent sur la ligne d'horizon--
Essayer de faire tomber -- cette ville
Mais les taches sur le cœur, ne peuvent jamais être enlevées,
de ce pays, c'est malade, triste et confus.
Les munitions sont passées, et les seigneurs ont été loués,
Mais les guerres sur les téléviseurs ne seront jamais expliquées,
Tous les banquiers en sueur, sous leurs cols blancs,
Comme la livre dans notre poche, se transforme en un dollar.
C'est le 51e état-de l'U. S. A.
(À répéter et à la décoloration.)