The Rotted — Paroles et traduction des paroles de la chanson The House of Bedlam
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The House of Bedlam » de The Rotted.
Paroles
Restrained and manacled, an ashen figure starved of sun.
A place where good men die like dogs.
Confusion so immense that dignity dies a death.
A numbness seeks to rape the soul.
As nervous children weep and mothers cry for their sons,
a futile dream becomes undone…
We dwell in Hell.
We hail The House of Bedlam.
In Hell we dwell.
We hail The House of Bedlam.
Delusions of a life outside these walls to quell the pain,
serenity and calm restored.
A grim reality comes flooding back ferociously,
the horror brought to life once more.
Condemned to a life of agony and solitude.
Where is your God to save my soul?
We dwell in Hell.
We hail The House of Bedlam.
Locked up, confused, we endure this abuse, we hail the House of Bedlam.
Shards of teeth, pools of blood, untold cruelty.
A human mind, a human soul, starved of liberty.
Judged in life, judged in death, forgotten memories.
Moral insanity sentenced indiscriminately,
tormented mortals loose all hope.
Irrational tendencies, demonic abnormalities,
a tortured mind brings no response.
The right of freedom pledged to all of those who blindly follow,
an honor saved for those who serve.
We dwell in Hell.
We hail The House of Bedlam.
In Hell we dwell.
We hail The House of Bedlam.
Traduction des paroles
Sobre et manacled, une figure cendrée affamée de soleil.
Un endroit où les bons hommes meurent comme des chiens.
Confusion si immense que la dignité meurt une mort.
Un engourdissement cherche à violer l'âme.
Nerveux les enfants pleurent et les mères pleurent leurs fils,
un rêve futile se défait…
Nous demeurons dans l'Enfer.
Nous saluons la maison de Bedlam.
Dans l'Enfer de nous arrêter.
Nous saluons la maison de Bedlam.
Délires d'une vie en dehors de ces murs pour apaiser la douleur,
sérénité et calme restaurés.
Une réalité sombre vient envahir férocement,
l'horreur a pris vie une fois de plus.
Condamné à une vie d'agonie et de solitude.
Où est ton Dieu pour sauver mon âme?
Nous demeurons dans l'Enfer.
Nous saluons la maison de Bedlam.
Enfermés, confus, nous endurons cet abus, nous saluons la maison de Bedlam.
Des éclats de dents, des flaques de sang, une cruauté inouïe.
Un esprit humain, une âme humaine, affamée de liberté.
Jugé dans la vie, jugé dans la mort, souvenirs oubliés.
Folie morale condamnée sans discernement,
les mortels tourmentés perdent tout espoir.
Tendances irrationnelles, anomalies démoniaques,
un esprit torturé n'apporte aucune réponse.
Le droit à la liberté promis à tous ceux qui suivent aveuglément,
un honneur sauvé pour ceux qui servent.
Nous demeurons dans l'Enfer.
Nous saluons la maison de Bedlam.
Dans l'Enfer de nous arrêter.
Nous saluons la maison de Bedlam.