The Residents — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Electrocutioner
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Electrocutioner » de The Residents.
Paroles
Time for all the followers of doom is drawing near
Deceiving no-one, knowing nothing but the bite of fear
Smiling as I throw the switch that takes away their breath
I see life as an interruption to the tune of death
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
She is the electrocutioner
Playing with my birds, I wonder how the world could be
A perfect place to sing about, for anyone but me
I see the shimmer of the dewdrops as I drink my tea
And when the foolishness is over, I am much more me
I wish that all the suffering and all the misery
Could be consumed inside my room, where switches set you free
Where switches set you free, my friend
Where switches set you free
Traduction des paroles
Le temps pour tous les disciples de doom approche
Ne trompant personne, ne connaissant que la morsure de la peur
Souriant comme je jette l'interrupteur qui enlève leur souffle
Je vois la vie comme une interruption à l'air de la mort
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Elle est l'électrocutionneur
Jouer avec mes oiseaux, je me demande comment le monde pourrait être
Un endroit parfait pour chanter, pour tout le monde sauf moi
Je vois le scintillement des gouttes de rosée pendant que je bois mon thé
Et quand la folie est terminée, je suis beaucoup plus moi
Je souhaite que toutes les souffrances et toutes les misères
Pourrait être consommé dans ma chambre, où les commutateurs vous libèrent
Où les commutateurs vous libèrent, mon ami
Où les commutateurs vous libèrent