The Killigans — Paroles et traduction des paroles de la chanson Empty Streets
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Empty Streets » de The Killigans.
Paroles
These empty streets, don’t speak to me no more
These city lights, have got nothing more in store
I see my youth stand still on independence avenue
These roads don’t lead me home
And as the years drift by, those days we took for granted
Return to us no more
Those times we’ve lost they fade they bleed together
Times we shared so long ago
Those days when time stood still we thought they’d last forever
Now we remember them no more.
Another round for the strong of heart
They don’t run when the rain comes crashing down
We never had it all so bad
Fist fights on the skirts of a bleeding town
When endless nights grow cold
We’d run those empty streets
And left our troubles waiting back for us at home
Those fields of green run gold when summer skies turn grey
Before the winters long grip takes hold
Those times we’ve lost they fade they bleed together
Times we shared so long ago
Those days when time stood still we thought they’d last forever
Now we remember them no more.
Traduction des paroles
Ces rues vides, ne me parlez plus
Ces lumières de la ville, n'ont rien de plus en magasin
Je vois ma jeunesse rester immobile sur independence avenue
Ces routes ne me mènent pas à la maison
Et comme les années dérivent, ces jours que nous avons pris pour acquis
Ne nous retournez plus
Ces temps qu'on a perdus ils s'estompent ils saignent ensemble
Fois que nous avons partagé il y a si longtemps
Ces jours où le temps s'arrêtait nous pensions qu'ils dureraient éternellement
Maintenant, nous en souviens plus.
Un autre tour pour les forts de cœur
Ils ne courent pas quand la pluie tombe
Nous n'avons jamais eu tout si mal
Combats de poing sur les jupes d'une ville saignante
Quand les nuits sans fin deviennent froides
On courrait dans ces rues vides
Et a laissé nos ennuis nous attendre à la maison
Ces champs de vert courent d'or quand le ciel d'été devient gris
Avant les hivers une longue emprise s'installe
Ces temps qu'on a perdus ils s'estompent ils saignent ensemble
Fois que nous avons partagé il y a si longtemps
Ces jours où le temps s'arrêtait nous pensions qu'ils dureraient éternellement
Maintenant, nous en souviens plus.