The Horrible Crowes — Paroles et traduction des paroles de la chanson Behold the Hurricane

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Behold the Hurricane » de The Horrible Crowes.

Paroles

I remember everything we had. Every breath of this house creaking.
I’m familiar with the cold and the windows and the doors.
And the sound of my heart beating.
Beating in and out of time.
And it’s such a shame. I heard the wind say this morning.
Be still my heart. I age by years at the mention of your name.
What a pity this season. You remember me my lover.
I don’t recognize myself. I’m not the man you love.
Behold the hurricane. Behold the hurricane.
I walk around these empty rooms. We once moved like the morning.
Silhouettes they haunt this house like a memory haunts me now as if it were a dream.
As if it were a dream.
It’s such a shame. I heard the wind say this morning.
Be still my heart. I age by years at the mention of your name.
What a pity this season. You remember me my lover.
I don’t recognize myself. I’m not the man you love.
Behold the hurricane. Behold the hurricane.
I heard the moon has visions of her nightly.
I heard the mighty rivers cry out her name.
And I saw the heavens and the earth.
Yes I saw the heavens and the earth cry over you.
It’s such a shame. I heard the wind say this morning.
Be still my heart. I age by years at the mention of your name.
What a pity this season. You remember me my lover.
I don’t recognize myself. I’m not the man you love.
Behold the hurricane. Behold the hurricane.
At the door the leaves had fallen.
Suddenly I realized that you were gone.
Suddenly I realized that you were gone.
Behold the hurricane.

Traduction des paroles

Je me souviens de tout ce que nous avions. Chaque souffle de cette maison grince.
Je connais le froid, les fenêtres et les portes.
Et le son de mon cœur battre.
Battre dans et hors du temps.
Et c'est une telle honte. J'ai entendu le vent dire ce matin.
Être encore mon cœur. Je vieillis par années à la mention de votre nom.
Quel dommage cette saison. Vous vous souvenez de moi, mon amant.
Je ne reconnais pas moi-même. Je ne suis pas l'homme que vous aimez.
Voici le passage de l'ouragan. Voici le passage de l'ouragan.
Je me promène dans ces pièces vides. Nous avons déménagé une fois comme le matin.
Silhouettes ils hanter cette maison comme un souvenir me hante maintenant, comme si c'était un rêve.
Comme si c'était un rêve.
C'est une telle honte. J'ai entendu le vent dire ce matin.
Être encore mon cœur. Je vieillis par années à la mention de votre nom.
Quel dommage cette saison. Vous vous souvenez de moi, mon amant.
Je ne reconnais pas moi-même. Je ne suis pas l'homme que vous aimez.
Voici le passage de l'ouragan. Voici le passage de l'ouragan.
J'ai entendu que la Lune avait des visions d'elle tous les soirs.
J'ai entendu les puissants fleuves crier son nom.
Et je vis les cieux et la terre.
Oui, j'ai vu les cieux et la terre pleurer sur toi.
C'est une telle honte. J'ai entendu le vent dire ce matin.
Être encore mon cœur. Je vieillis par années à la mention de votre nom.
Quel dommage cette saison. Vous vous souvenez de moi, mon amant.
Je ne reconnais pas moi-même. Je ne suis pas l'homme que vous aimez.
Voici le passage de l'ouragan. Voici le passage de l'ouragan.
À la porte les feuilles étaient tombées.
Soudain, j'ai réalisé que tu étais parti.
Soudain, j'ai réalisé que tu étais parti.
Voici le passage de l'ouragan.