The Dirt Radicals — Paroles et traduction des paroles de la chanson Osaka Sundown
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Osaka Sundown » de The Dirt Radicals.
Paroles
This cigarette is done,
The flowers all are dead.
This train is off it’s tracks.
A bullet in the head.
Another thousand miles,
With bitter, forced out smiles.
We fade away.
I’m putting down the gun,
I’ve said what needs be said,
Keep thinking about all our fondest memories that we shared.
Well, I don’t need them.
It’s been a longtime.
Here’s to forever!
The sun beats down,
I’ll see you round,
Forever’s still forever.
The sun beats down,
I’ll see you round my friend.
I’ll see you around the bend.
Blah, blah, blah, blah, blah.
It’s gibberish not words.
I don’t wanna listen back,
To reasons for the hurt.
Another thousand years,
It’s funny how time flies,
As we decay.
Don’t wanna stay in touch,
Don’t wanna hear a plead,
And I don’t wanna share the same air that you breathe.
Coz I don’t need you.
Wont for a longtime.
Maybe forever.
I’d say you’ve bitten off of more than you can chew.
You’ve burnt all bridges, all foundations under you.
I’m done repeating, always meeting half way too…
You’ve had your last chance say your goodbyes…
I’ll see you around the bend.
Traduction des paroles
Cette cigarette est finie,
Les fleurs sont toutes mortes.
Ce train est hors de ses rails.
Une balle dans la tête.
Un autre millier de miles,
Avec des sourires amers et forcés.
On s'estomper.
Je suis en train de mettre bas le pistolet,
Je l'ai dit ce qui doit être dit,
Continuez à penser à tous nos plus beaux souvenirs que nous avons partagés.
Eh bien, je n'ai pas besoin d'eux.
Il a été de longue date.
Voici pour toujours!!!!
Le soleil tape,
Je vais voir autour de vous,
Toujours est toujours, pour toujours.
Le soleil tape,
Je te verrai autour de mon ami.
Je vais vous voir autour de la courbe.
Blah, Blah, blah, blah, blah.
C'est du charabia, pas des mots.
Je ne veux pas écouter,
Pour des raisons pour le mal.
Un autre millier d'années,
C'est drôle comment le temps passe vite,
Comme nous pourrissons.
Ne veux pas rester en contact,
Ne veux pas entendre un plaider,
Et je ne veux pas partager le même air que vous respirez.
Coz je n'ai pas besoin de vous.
L'habitude depuis longtemps.
Peut-être pour toujours.
Je dirais que vous avez mordu plus que vous ne pouvez mâcher.
Vous avez brûlé tous les ponts, toutes les fondations sous vous.
J'ai fini de répéter, toujours rencontrer à mi-chemin aussi…
Tu as eu ta dernière chance dis tes adieux…
Je vais vous voir autour de la courbe.