The Birthday Massacre — Paroles et traduction des paroles de la chanson Over
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Over » de The Birthday Massacre.
Paroles
He watches her while she is sleeping
He wonders if he could watch her forever
He wants to know every secret she keeps
He wants to know what it is that keeps them together
He doesn’t know what is real anymore
He tries to read the reflections from her eyes
He never stopped to think about love and direction
He only took the truth from his paranoid lies
Sometimes the beauty starts to die
When it’s over
Torture yourself by asking why
But it’s over
She watches him as he is leaving
She waits all night till he comes home
She fabricates another reason to stay
She’s always so afraid of being alone
She doesn’t know what is real anymore
She tries to read the reflections from his eyes
She never stopped to think about love and direction
She only took the truth from her paranoid lies
Sometimes the beauty starts to die
When it’s over
Torture yourself by asking why
But it’s over
Traduction des paroles
Il la regarde pendant qu'elle dort
Il se demande s'il pourrait la surveiller pour toujours
Il veut connaître tous les secrets qu'elle garde
Il veut savoir ce qui les maintient ensemble
Il ne sait pas ce qui est réel plus
Il essaie de lire les reflets de ses yeux
Il n'a jamais cessé de penser à l'amour et à la direction
Il a seulement pris la vérité de ses mensonges paranoïaques
Parfois la beauté commence à mourir
Quand c'est fini
Torturez-vous en demandant pourquoi
Mais c'est fini
Elle le contemple comme il est de quitter
Elle attend toute la nuit jusqu'à ce qu'il rentre à la maison
Elle fabrique une autre raison de rester
Elle est toujours aussi peur d'être seul
Elle ne sait plus ce qui est réel
Elle essaie de lire les reflets de ses yeux
Elle n'a jamais cessé de penser à l'amour et à la direction
Elle a seulement pris la vérité de ses mensonges paranoïaques
Parfois la beauté commence à mourir
Quand c'est fini
Torturez-vous en demandant pourquoi
Mais c'est fini