The Azoic — Paroles et traduction des paroles de la chanson Drown-2
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Drown-2 » de The Azoic.
Paroles
Each day I’m closer to forgetting.
These times of pain; In days of shame.
By cutting out memories on skin.
And removing the guilt of sin.
Images pass with hallowed eyes.
Sucked of life that make my stomach crawl.
Immortal are you my dead child.
Weeping tears and silent cries.
Trapped in a web, sucked of life.
In a pool of calm you lay.
Drown, drown, down.
Amnesia hits; a violent fit.
Strangling, wondering.
Silence creeps up my throat.
Trapped within, trembling.
Nothing remains of the struggle.
Devoid of hurt and buried in hell.
Immortal are you my dead child.
Weeping tears and silent cries.
Trapped in a web, sucked of life.
In a pool of calm you lay.
Drown, drown, down.
The life that I could not give lives inside of me.
I take it away deprived of life,
A beginning; an ending.
By cutting out memories on skin.
And removing the guilt of sin.
Images pass with hallowed eyes.
Sucked of life that make my stomach crawl.
Silence creeps up my throat.
Trapped within, trembling.
Nothing remains of the struggle.
Devoid of hurt and buried in hell.
Traduction des paroles
Chaque jour, je me rapproche de l'oubli.
Ces temps de douleur; dans les jours de honte.
En découpant des souvenirs sur la peau.
Et la suppression de la culpabilité du péché.
Les Images passent avec des yeux sanctifiés.
Aspiré de la vie qui fait ramper mon estomac.
Immortel es-tu mon enfant mort.
En versant des larmes et des cris silencieux.
Pris au piège dans une toile, aspiré de la vie.
Dans une piscine de calme, vous êtes allongé.
Noyer, noyer, vers le bas.
Amnésie frappe; une crise violente.
Étrangler, se demander.
Le Silence me glisse dans la gorge.
Pris au piège à l'intérieur, Tremblant.
Il ne reste rien de la lutte.
Dépourvu de mal et enterré en enfer.
Immortel es-tu mon enfant mort.
En versant des larmes et des cris silencieux.
Pris au piège dans une toile, aspiré de la vie.
Dans une piscine de calme, vous êtes allongé.
Noyer, noyer, vers le bas.
La vie que je ne pouvais pas donner des vies en moi.
Je le prends de suite privé de la vie,
Un début, une fin.
En découpant des souvenirs sur la peau.
Et la suppression de la culpabilité du péché.
Les Images passent avec des yeux sanctifiés.
Aspiré de la vie qui fait ramper mon estomac.
Le Silence me glisse dans la gorge.
Pris au piège à l'intérieur, Tremblant.
Il ne reste rien de la lutte.
Dépourvu de mal et enterré en enfer.