Terzij De Horde — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Chosen Hollow

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Chosen Hollow » de Terzij De Horde.

Paroles

I would carve my own ruin
out of men of straw, lumps of dirt
I was abomination, I was cowered flight,
the chosen few, I embodied night.
All hell is suggested by a spark
encroaching vapour, engulfing dark
Tendrils of clotted ends, snatching with claws
what void this silence, this absence of laws
Coeval sunsets, enthralling shimmers
of an abyssal recluse, a chosen hollow
Pale skies shatter, living dust of the dead
The burrowing race into Limbo followed
Heartbeats thumping feeble goodbyes
A muted waving to shimmering skies
Enthralled by darkness, accepting the nill
Spiritual silence, talpaedic will.
All truth is suggested by this light
Our entropic insight, a hubristic rite
Mirage of distance now scattered in time
Transgressing the separate, primordial crime.
I spoke a world of words in reverse
Closing the paths that my blood had traversed
I discarded all loyalty to urge and intent
My venom is utterly spent.
An arena of liars, they welcome the flood
A tradition of tongues, of throats bred to rot
Eyelids shut hard against summoning skies
Their waters run shallow, the dead drown their prize.
Obverse and reverse sides of a coin, simulacra forged
man-made resemblance in the profoundness of Erebus' glare
A labyrinth that consists of a single straight line, invisible, endless.
«My flesh may feel fear; I myself do not.» Mine own cross to bear.
I allow the days to forget me.
All transience is reflected in this sudden end
Fire in the folds of the living pit’s descent
Where mourners glory in their escape from the fates
Drunk on their names reap kleos at death’s gates
Death of the spirit, not of the heart
Suffocating rigour rids the palate of doubt
The one ipse dixit in our surroundings dank
is the clasp of the herd, the writ of without.

Traduction des paroles

Je taillerais ma propre ruine
des hommes de paille, des morceaux de terre
J'étais abomination, j'étais recroquevillé vol,
les quelques élus, j'incarnais la nuit.
Tout l'enfer est suggéré par une étincelle
empiétant vapeur, engloutissant sombre
Vrilles des extrémités coagulées, arrachant avec des griffes
quel vide ce silence, cette absence de lois
Couchers de soleil contemporains, chatoyants captivants
d'un reclus abyssal, un creux choisi
Le ciel pâle se brise, la poussière vivante des morts
La course fouisseuse dans les limbes a suivi
Les battements de cœur battant faible au revoir
Un agitant en sourdine au ciel chatoyant
Captivé par les ténèbres, acceptant le nill
Silence spirituel, volonté talpédique.
Toute vérité est suggérée par cette lumière
Notre vision entropique, un rite hubristique
Mirage de distance maintenant dispersés dans le temps
Transgresser le crime séparé et primordial.
J'ai parlé un monde de mots à l'envers
Fermer les chemins que mon sang avait traversés
J'ai jeté toute loyauté à l'envie et l'intention
Mon venin est complètement épuisé.
Une arène de menteurs, ils accueillent le déluge
Une tradition de langues, de gorges élevées pourrir
Les paupières se ferment contre les cieux invocateurs
Leurs eaux sont peu profondes, les morts noient leur prix.
Avers et revers d'une pièce de monnaie, simulacres forgés
ressemblance artificielle dans la profondeur de l'éblouissement D'Erebus
Un labyrinthe qui consiste en une seule ligne droite, invisible, sans fin.
"Ma chair peut ressentir de la peur; moi non plus.» Ma croix à porter.
J'autorise les jours à m'oublier.
Toute fugacité se reflète dans cette fin soudaine
Feu dans les plis de la descente de la fosse vivante
Où les personnes en deuil se glorifient dans leur évasion des destins
Ivre sur leurs noms reap kleos aux portes de la mort
La mort de l'esprit, non du cœur
La rigueur suffocante débarrasse le palais du doute
Celui ipse dixit dans notre environnement humide
est le fermoir du troupeau, le bref de l'extérieur.