Tamtrum — Paroles et traduction des paroles de la chanson My Vile Venom

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « My Vile Venom » de Tamtrum.

Paroles

Why’d I spit my vile venom
If nobody cares
Why’d I laugh knowing that
If tomorrow will be a day of tears
Why’d I cry knowing that
One day will be the last one
I wish god could lend me his favorite lover
The time of a sweet juicy kiss
She’s the one named La Grande Mort
If his cum is running my body
It’s just to let me rotten by You the almighty, that which created that
You must be really vicious
To make this game where pain and pleasure
Have some sex together
You the almighty, the one who spit that cum
Not surprising for a bloody vicious world
To have a father like you
Don’t believe in love
No, I don’t believe in this fuckin' joke
Don’t believe in love
No, I don’t believe in this fuckin' perverted freaky world
No, I don’t believe in this fuckin' perverted freaky world
No, I don’t believe in this fuckin' perverted freaky world
No, I don’t believe in this fuckin' perverted freaky world

Traduction des paroles

Pourquoi j'ai craché mon vil venin
Si personne ne s'en soucie
Pourquoi avais-je rire sachant que
Si, demain sera un jour de larmes
Pourquoi j'ai pleuré en sachant ça
Un jour sera le dernier
J'aimerais que Dieu me prête son amant préféré
Le temps d'un juteuses et sucrées baiser
Elle s'appelle la Grande Mort
Si son sperme est en cours d'exécution de mon corps
C'est juste pour me laisser pourrir par toi le tout-puissant, ce qui a créé ça
Vous devez être vraiment vicieux
Pour rendre ce jeu où la douleur et le plaisir
Avoir certains sexe ensemble
Vous le tout-puissant, celui qui crache ce sperme
Pas surprenant pour un monde vicieux sanglant
Avoir un père comme vous
Ne crois pas à l'amour
Non, Je ne crois pas à cette putain de blague
Ne crois pas à l'amour
Non, Je ne crois pas à ce putain de monde pervers
Non, Je ne crois pas à ce putain de monde pervers
Non, Je ne crois pas à ce putain de monde pervers
Non, Je ne crois pas à ce putain de monde pervers