T9 — Paroles et traduction des paroles de la chanson Трещина

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Трещина » de T9.

Paroles

В тот день декабрь сказал прощай ноябрю,
А ветер пел дождю про ту, что на краю…
И хоть слепые не верят в слёзы других,
Дождь видел их и слепо верил в них.
Он шел один, хромая на левую ногу,
Так близко к Богу, что тот мог потрогать,
Но в тот день все были заняты чем-то другим,
И среди серых спин он шел один…
Аллеи парков стали другими,
Будто сменили имя своё, будто застыли.
Под слоем грязи и пыли похоронив листву,
Смотрели на Неву… уже не наяву.
Но где-то в самом последнем ряду, на ветру,
Остался желтый лист, который ждал весну,
И он сорвался… самый последний из всех.
Медленно падая вниз, желая взмыть вверх…
Он опустился на землю пред её глазами,
Заставив медленно двинуться в сторону зданий,
И незаметно, тайком от судеб людей,
Быстрей, она прошла вдоль площадей.
Уже сломя голову она покинула город,
Пронзила горы, проползла по дну моря.
И все вокруг хотели видеть вещие сны,
Но никто не заметил трещину чей-то судьбы!
В тот день мы разорвали с тобой мир на части,
Крича от боли, на краю пропасти! Прости!
Но только ветер слушал печально,
Зная, что здесь не смогут построить мосты…
В тот день мы раскололи мир пополам!
К чертям! Пустив мечтам контрольный в голову!
И дождь печально сбивал твои слезы с лица,
Рыдая сам прозрачными каплями олова…
В тот день декабрь сказал прощай ноябрю,
А ветер пел дождю про ту, что на краю…
И хоть слепые не верят в слёзы других,
Дождь видел их и слепо верил в них.
Он шел один, хромая на левую ногу,
Так близко к Богу, что тот мог потрогать,
Но в тот день все были заняты чем-то другим,
И среди серых спин он шел один.

Traduction des paroles

Ce jour-là, décembre a dit adieu à novembre,
Et le vent chantait la pluie sur celle sur le bord…
Et même si les aveugles ne croient pas aux larmes des autres,
La pluie les a vus et a aveuglément cru en eux.
Il marchait seul, boitant sur sa jambe gauche,
Si près de Dieu qu'il pouvait toucher,
Mais ce jour-là, tout le monde était occupé à autre chose,
Et parmi les tours gris, il marchait seul…
Les allées des parcs sont devenues différentes,
On dirait qu'on a changé de nom, qu'on a gelé.
Sous une couche de saleté et de poussière enterrant le feuillage,
Ils ont regardé la Neva ... pas dans la réalité.
Mais quelque part dans la Dernière rangée, dans le vent,
Il y avait une feuille jaune qui attendait le printemps,
Et il est tombé... le dernier de tous.
Tombant lentement vers le bas, voulant monter en flèche…
Il est tombé sur le sol sous ses yeux,
Faire avancer lentement vers les bâtiments,
Et discrètement, secrètement du sort des gens,
Vite, elle a marché le long des places.
Déjà tête baissée, elle a quitté la ville,
J'ai percé les montagnes, j'ai rampé sur le fond de la mer.
Et tout le monde autour voulait voir des rêves prophétiques,
Mais personne n'a remarqué la fissure du destin de quelqu'un!
Ce jour-là, nous avons déchiré le monde avec vous,
Hurlant de douleur, au bord de l'abîme! Pardon !
Mais seul le vent écoutait tristement,
Sachant qu'il ne sera pas possible de construire des ponts ici…
Ce jour-là, nous avons divisé le monde en deux!
À vau-l'eau! Laisser les rêves de contrôle dans la tête!
Et la pluie a tristement fait tomber tes larmes de ton visage,
Sanglotant lui-même avec des gouttes d'étain transparentes…
Ce jour-là, décembre a dit adieu à novembre,
Et le vent chantait la pluie sur celle sur le bord…
Et même si les aveugles ne croient pas aux larmes des autres,
La pluie les a vus et a aveuglément cru en eux.
Il marchait seul, boitant sur sa jambe gauche,
Si près de Dieu qu'il pouvait toucher,
Mais ce jour-là, tout le monde était occupé à autre chose,
Et au milieu des tours gris, il marchait seul.