Светлана Копылова — Paroles et traduction des paroles de la chanson Монах

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Монах » de Светлана Копылова.

Paroles

По зелёной по долине шли послушник и монах.
Оба — с тайною молитвой, оба — с чётками в руках.
Видят, как стоит у ручья девица, красотою может ослепить,
Длинный сарафан намочить боится — в воду не решается ступить.
Тут монах, не размышляя, вырастает перед ней,
Осторожно поднимает и несёт через ручей.
Ну, а дальше — каждый своей дорогой, монастырь уже недалеко.
И молитва вновь устремилась к Богу, закрутились чётки под рукой.
Так шагали черноризцы, лишь дыханья слыша звук,
И у врат у монастырских говорит послушник вдруг:
— Нет, ты, брат, скажи, чтоб не быть соблазну, как коснуться женщины ты мог?
Разве ты обет свой давал напрасно, как теперь на это смотрит Бог?
И монах, глаза прищурив, улыбнулся, глядя вдаль:
-Ты поднял в стакане бурю, — он послушнику сказал, —
Помыслы твои все Господь читает, так что, обрати к себе свой взор
Я её давно у ручья оставил, ты — несёшь с собою до сих пор.

Traduction des paroles

Un novice et un moine marchaient dans la vallée verte.
Tous les deux avec une prière secrète, tous les deux avec un chapelet dans leurs mains.
Voir une jeune fille se tenir près du ruisseau, la beauté peut aveugler,
Une longue robe d'été a peur d'être mouillée-elle n'ose pas marcher dans l'eau.
Ici, le moine, sans réfléchir, grandit devant elle,
Soulève doucement et porte à travers le ruisseau.
Eh bien, et puis — chacun son chemin, le monastère est déjà proche.
Et la prière se précipita à nouveau vers Dieu, le chapelet tournait à portée de main.
Ainsi marchaient les noirs, seulement le souffle entendant le son,
Et à la porte du monastère, le novice dit tout à coup:
- Non, mon frère, dis - moi, pour ne pas être tenté, comment pourrais-tu toucher une femme?
As-tu fait ton vœu en vain, comme Dieu le regarde maintenant?
Et le moine, les yeux plissés, sourit, regardant au loin:
-Tu as soulevé une tempête dans un verre, dit — il au novice, —
Toutes tes pensées sont lues par le Seigneur, alors tourne - toi vers tes yeux
Je l'ai laissée au ruisseau il y a longtemps, tu l'as toujours avec toi.