Susan Cowsill — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sweet Bitter End
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sweet Bitter End » de Susan Cowsill.
Paroles
Sittin' listening to Tom Tom with a storm creeping in
This old world’s gotta veil that is so damn thin
I can see it through the wipers I can feel it in my bones
It’s the loneliness of living makes me feel like I’m home
Well, I don’t know so much but I can say for sure
That if dying is an illness I wanna find a cure
I wanna spend my days rolling in the grass
Counting blade after blade how long could I last?
It’s true I’ve got my limits, I never break but I bend
I’m gonna live it 'til the sweet bitter end
I wanna live it 'til the sweet bitter end
I never really ever thought those old trees would die
I think I’m gonna put my money on the sky
Watching the love that’s taken from us and the babies being born
The rug’s ripped out from under never ever being warned
I wanna spend my days rolling in the grass
Counting blade after blade how long would I last?
And it’s true I got my limits, I never break but I bend
And I’m gonna live it 'til the sweet bitter end
I’m gonna save it 'til the sweet bitter end
I wanna live it 'til the sweet bitter end
Traduction des paroles
Assis à écouter Tom Tom avec une tempête rampante
Ce vieux monde doit se voiler si mince
Je peux le voir à travers les essuie-glaces, je peux le sentir dans mes os
C'est la solitude de la vie qui me donne l'impression d'être à la maison
Eh bien, je ne sais pas beaucoup, mais je peux dire avec certitude
Que si mourir est une maladie je veux trouver un remède
Je veux passer mes journées à rouler dans l'herbe
Compter lame après lame combien de temps pourrais-je durer?
C'est vrai que j'ai mes limites, Je ne casse jamais mais je me plie
Je vais vivre jusqu'à la fin douce amère
Je veux vivre jusqu'à la fin douce amère
Je n'ai jamais vraiment pensé que ces vieux arbres mourraient
Je pense que je vais mettre mon argent sur le ciel
Regarder l'amour qui nous a été enlevé et les bébés qui naissent
Le tapis est arraché de dessous sans jamais être averti
Je veux passer mes journées à rouler dans l'herbe
Compter lame après lame combien de temps durerais-je?
Et c'est vrai que j'ai mes limites, Je ne casse jamais mais je me plie
Et je vais le vivre jusqu'à la fin douce et amère
Je vais le sauver jusqu'à la fin douce et amère
Je veux vivre jusqu'à la fin douce amère