Stadio — Paroles et traduction des paroles de la chanson Poi ti lascierò dormire

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Poi ti lascierò dormire » de Stadio.

Paroles

Ho consumato gli occhi su quella tua fotografia
so che ti si può sfiorare mai afferrare
in quest’angolo di paradiso
sei così perfetta che ho paura di sfiorarti
e sono pronto a perdere ma non a perderti
e se l’amare è una colpa mi costituirò
noi saremo sempre quella canzone
quando mi avrai dimenticato io ti ricorderò
E ti prendi il cuore
capelli di medusa avvolgono il mio viso stanco
le parole sono lame e lacrime dal cielo
siamo due bambini che giocano e poi si rincorrono
tra ghiaia ed asfalto sull’erba di Marzo noi mai così felici
Ho maledetto i giorni… quando non arrivavi mai
rinchiuso in un oblio che io non sentivo mio
sfioro la curva il profilo dell’ombra sul muro
non sono sicuro che sia tutto vero
per giunta non posso chiamarti amore
E mi invadi gli occhi
sei fiume in piena e rompi gli argini
e allora mi incanto, rallento un momento
mi chiedo se domani sarà ancora uguale
stretta sui miei polsi nel buio tanta luce può accecare
ma un attimo ancora, risvegliami ancora
e poi ti lascerò dormire
e poi ti lascerò dormire
e poi ti lascerò dormire.
(Grazie a Caterina per questo testo)

Traduction des paroles

J'ai passé mes yeux sur cette photo de toi.
Je sais que tu peux toucher tu ne sais jamais saisir
dans ce coin de paradis
tu es si parfaite que j'ai peur de te toucher
et je suis prêt à perdre mais pas à te perdre
et si Aimer est une faute je me rendrai
nous serons toujours Cette chanson
quand tu m'oublieras je te le rappellerai
Et tu prends ton coeur
Méduse cheveux envelopper mon visage fatigué
les mots sont des lames et des larmes du ciel
nous sommes deux enfants qui jouent et qui se poursuivent
entre gravier et asphalte sur L'herbe de Mars nous n'avons jamais été aussi heureux
Je maudit les jours ... quand tu n'es jamais venu
enfermé dans un oubli que je ne sentais pas le mien
Je touche la courbe le profil d'ombre sur le mur
Je ne suis pas sûr que c'est tout à fait vrai
en plus, Je ne peux pas t'appeler amour.
Et tu envahis mes yeux
vous êtes rivière en pleine et briser les remblais
et puis je suis enchanté, je ralentis un instant
Je me demande si demain sera toujours le même
tenez mes poignets dans le noir tant de lumière peut aveugler
mais un moment, me réveiller à nouveau
et puis je vais vous laisser dormir
et puis je vais vous laisser dormir
et puis je vais vous laisser dormir.
(Merci à Catherine pour ce texte)