Spencer Day — Paroles et traduction des paroles de la chanson Till You Come to Me
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Till You Come to Me » de Spencer Day.
Paroles
A sleepless night in the city
No peace and quiet in the city
It’s hotter than the water from
A boiler in the basement of Hell
In this low red white club
Broken-down hotel
Can’t tend the cracks on the ceiling
Flats on my back and I’m feelin'
Lower than the roaches
In the tunnels of the one in the night
And the clock says that
I’m half past losing my mind
Through the tick tock tick
I can hear the faucet drip
When the neighbors brawl
I can hear 'em through the wall
But I’m waiting
I keep waiting
Cause I want you
I want you back again
I can’t remember when
You and I were one
And I want to I wanna change your mind
So I’m gonna bide my time
Bear in mind, misery
Till you come to me High noon same room
This is when it gets
So suffocatin'
The air sits heavy like the
Weight of my regret
For ever letting you go And it don’t matter whether
The windows are opened or closed
There’s a beep beep beep
From the traffic in the street
And a bang bang bang
Like a hammer in my brain
As I’m fading
Goin' crazy
Hey, hey, hey
Traduction des paroles
Une nuit blanche dans la ville
Pas de paix et de tranquillité dans la ville
Il fait plus chaud que l'eau de
Une chaudière dans le sous sol de L'enfer
Dans ce bas rouge blanc club
En panne de l'hôtel
Ne peut pas entretenir les fissures sur le plafond
Flats sur mon dos et je me sens
Plus bas que les cafards
Dans les tunnels de celui de la nuit
Et l'horloge dit que
Je suis passé la moitié de perdre mon esprit
À travers la tique tic tac tic
Je peux entendre le robinet goutte à goutte
Quand les voisins se bagarrent
Je peux les entendre à travers le mur
Mais je suis en attente
J'attends toujours
Parce que je te veux
Je veux vous ramener à nouveau
Je ne me souviens pas quand
Toi et moi étions un
Et je veux, je veux changer votre esprit
Donc je vais attendre mon temps
Gardez à l'esprit, de la misère,
Jusqu'à ce que tu viennes à moi midi même chambre
C'est quand il fait
Alors suffocatine'
L'air se trouve lourd comme le
Poids de mon regret
Pour toujours vous laisser partir et peu importe si
Les fenêtres sont ouvertes ou fermées
Il y a un bip bip bip
De la circulation dans la rue
Et un " bang bang bang
Comme un marteau dans mon cerveau
Comme je suis à la décoloration
Goin' fou
Hé, hé, hé