Soledad Villamil — Paroles et traduction des paroles de la chanson Que Te Importa Que Te Llore
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Que Te Importa Que Te Llore » de Soledad Villamil.
Paroles
Déjame mentir que volverás
que volverás con el ayer,
con el ayer de nuestros sueños.
Déjame esperarte, ¡nada más!,
ya que comprendo que esperar
es un pedazo de recuerdo,
sé que este dolor, es el dolor de comprender
que no puede ser esa esperanza
que me ahoga.
Déjame llorar, siempre llorar,
y recordarte y esperar
y comprender que no vendrás.
Qué te importa que te llore,
qué te importa que me mienta
si ha quedado roto mi castillo del ayer,
déjame hacer un dios con sus pedazos.
Qué te importa lo que sufro,
qué te importa lo que lloro…
si no puede ser aquel ayer de la ilusión,
déjame así llorando nuestro amor.
Mucho te esperé sin comprender,
sin comprender por qué razón
te has alejado y no volviste.
Mucho te esperé; fatal dolor
de consumir la soledad
en el calor de lo que fuiste.
Debes indicarme qué camino continuar
ya que es imposible
que se junten nuestras vidas.
Déjame llorar, siempre llorar,
no ves que ya ni sé qué hablar
Traduction des paroles
Laisse moi mentir tu reviendras
que vous serez de retour avec hier,
avec l', hier, de nos rêves.
Permettez-moi de vous attendre, c'est tout!,
depuis que je comprends à quoi m'attendre
c'est un morceau de la mémoire,
Je connais cette douleur, c'est la douleur de comprendre
ça ne peut pas être cet espoir
qui se noie moi.
Laissez-moi pleurer, pleure toujours,
et souviens toi de toi et attends
et comprenez que vous ne viendrez pas.
Que pensez-vous des soins, si je pleure?,
qu'est ce que ça peut te faire si je te mens
si mon château était cassé hier,
laissez-moi faire un Dieu de vos morceaux.
Qu'est ce que tu fais de ce que je souffre,
que faites-vous attention à ce que je pleure…
si ce n'est pas hier d'illusion,
laissez-moi pleurer notre amour.
Je t'ai attendu longtemps sans comprendre,
sans comprendre pourquoi
vous vous êtes éloignés et ne reviennent pas.
Je t'ai attendu longtemps; douleur fatale
de consommer la solitude
dans la chaleur de ce que vous étiez.
Vous devez me dire par où aller
puisque c'est impossible
que nos vies se rejoignent.
Laissez-moi pleurer, pleure toujours,
tu ne vois pas que je ne sais même plus de quoi parler?