Soen — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Words
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Words » de Soen.
Paroles
Shiver through the fever,
silence of the trees.
Chasing woes of my weary soul,
blight of the leaves.
Rest from your troubles,
lay while you wait.
Dream something beautiful.
Fill these blank pages
with rue, each one.
Patient you stayed by my side for years.
I know i owe you more than I have.
Given the words that will make you leave,
there’s nothing left here, no one to save.
How we share this hopeless devotion,
passing the hours as if they were days.
And I won’t breathe until it’s over.
No turning back here,
no final escape.
Bide here for the closing,
fearless by the sea.
Time to let go of what always' been there,
peacefully.
Struck by your silence,
drenched in my doubt,
numb from the burning cold.
Tear out the pages,
change what I sayed,
mend my wrong.
Patient you stayed by my side for years.
I know i owe you more than I have.
Given the words that will make you leave,
there’s nothing left here, no one to save.
How we share this hopeless devotion,
passing the hours as if they were days.
And I won’t breathe until it’s over.
No turning back here,
no final escape.
Traduction des paroles
Frissonner à travers la fièvre,
silence des arbres.
Chasser les malheurs de mon âme fatiguée,
la brûlure des feuilles.
Reste à vos difficultés,
lay pendant que vous attendez.
Rêver de quelque chose de beau.
Remplissez ces pages vierges
avec la rue, chacun.
Patient vous êtes resté à mes côtés pendant des années.
Je sais que je te dois plus que je ne l'ai fait.
Compte tenu des mots qui vous feront partir,
il n'y a plus rien ici, personne à sauver.
Comment nous partageons cette dévotion désespérée,
passant les heures comme si elles étaient des jours.
Et je ne respirerai pas avant que ce soit fini.
Pas de retour en arrière ici,
pas de finale échapper.
Bide ici pour la clôture,
intrépide au bord de la mer.
Il est temps de lâcher ce qui a toujours été là,
paisiblement.
Frappé par votre silence,
trempé dans mon doute,
engourdi par le froid brûlant.
Arracher les pages,
changer ce que je sayed,
réparer mes torts.
Patient vous êtes resté à mes côtés pendant des années.
Je sais que je te dois plus que je ne l'ai fait.
Compte tenu des mots qui vous feront partir,
il n'y a plus rien ici, personne à sauver.
Comment nous partageons cette dévotion désespérée,
passant les heures comme si elles étaient des jours.
Et je ne respirerai pas avant que ce soit fini.
Pas de retour en arrière ici,
pas de finale échapper.