Slime — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bürgers Alptraum
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bürgers Alptraum » de Slime.
Paroles
Was sinnst du, Bürger, bleich und welk?
Hält dich ein Spuk zum Narren?
Nachtschlafend hörst du im Gebälk
den Totenkäfer scharren.
Er wühlt und bohrt, gräbt und rumort,
und seine Beine tasten
um Säcke und um Kasten.
Horch, Bürger, horch! Der Käfer läuft.
Er kratzt ans Hauptbuch eilig.
Nichts, was du schwitzend aufgehäuft,
ist seinen Fühlern heilig.
Der Käfer rennt. Der Bürger flennt.
In bangen Angstgedanken
fühlt er die Erde wanken.
Ja, Bürger, die Erde bebt.
Es wackelt deine Habe.
Was du geliebt, was du erstrebt,
das rasselt jetzt zu Grabe.
Aus Dur wird Moll, aus Haben Soll.
Erst fallen die Devisen,
dann fällst du selbst zu diesen.
Hörst, Bürger, du den Totenwurm?
Er fährt durch Holz und Steine,
und sein Geraschel weckt zum Sturm
des Leichenvolks Gebeine.
Ein Totentanz macht Schlußbilanz
und schickt dich in die Binsen
samt Kapital und Zinsen.
Das ist des Bürgers Alpdruck
er quält ihn in der Nacht
solange bis er irgendwann schweissgetränkt erwacht
des Bürgers Alpdruck verfolgt ihn jeden Tag
solange bis er irgendwann nicht mehr schlafen mag
Verzweifelt schießt die Bürgerwehr
das Volk zu Brei und Klumpen.
Ein Toter produziert nichts mehr,
und nichts langt nicht zum Pumpen.
Wo kein Kredit, da kein Profit.
Wo kein Profit, da enden
Weltlust und Dividenden.
Ein Totentanz macht Schlußbilanz
und schickt dich in die Binsen
samt Kapital und Zinsen.
Das ist des Bürgers Alpdruck
er quält ihn in der Nacht
solange bis er irgendwann schweissgetränkt erwacht
des Bürgers Alpdruck verfolgt ihn jeden Tag
solange bis er irgendwann nicht mehr schlafen mag
Der Käfer rennt. Der Bürger flennt.
In bangen Angstgedanken
fühlt er die Erde wanken.
Das ist des Bürgers Alpdruck
er quält ihn in der Nacht
solange bis er irgendwann schweissgetränkt erwacht
des Bürgers Alpdruck verfolgt ihn jeden Tag
solange bis er irgendwann nicht mehr schlafen mag
(Thanks to Josef Willenborg for these lyrics)
Traduction des paroles
Qu'est-ce que tu sens, citoyen, pâle et flétrie?
Est-ce Qu'un fantôme vous rend fou?
Dormir la nuit, vous entendez dans l'entablement
le Scarabée.
Il fouille et perce, creuse et rumore,
et ses Jambes touches
autour des sacs et autour des boîtes.
Écoute, citoyen, écoute! Le scarabée est en marche.
Il gratte le grand livre à la hâte.
Rien que vous transpirez empilés,
est sacré à ses sens.
Le Scarabée court. Le citoyen supplie.
Dans les pensées anxieuses
il sent la terre vaciller.
Oui, Citoyens, la Terre tremble.
Il vacille vos biens.
Ce que vous avez aimé, ce que vous aspirez,
cela hochet maintenant à creuser.
De majeur devient mineur, de doit avoir.
D'abord les devises tombent,
alors vous tombez vous-même à ceux-ci.
Vous entendez, citoyen, le ver de mort?
Il traverse le bois et les pierres,
et ses cris éveillent à la tempête
os du peuple du cadavre.
Une danse des morts fait le bilan final
et vous envoie dans les joncs
y compris le capital et les intérêts.
C'est un cauchemar pour le citoyen
il le tourmente dans la nuit
jusqu'à ce qu'il se réveille à un moment donné trempé de sueur
du Citoyen Cauchemar poursuit chaque Jour
jusqu'à ce qu'il n'aime plus dormir
Désespérée, la milice tire
le peuple en bouillie et en morceaux.
Un mort ne produit plus rien,
et rien ne dure à pomper.
Où pas de crédit, car pas de Profit.
Là où aucun Profit, il y a fin
Désir mondial et dividendes.
Une danse des morts fait le bilan final
et vous envoie dans les joncs
y compris le capital et les intérêts.
C'est un cauchemar pour le citoyen
il le tourmente dans la nuit
jusqu'à ce qu'il se réveille à un moment donné trempé de sueur
du Citoyen Cauchemar poursuit chaque Jour
jusqu'à ce qu'il n'aime plus dormir
Le Scarabée court. Le citoyen supplie.
Dans les pensées anxieuses
il sent la terre vaciller.
C'est un cauchemar pour le citoyen
il le tourmente dans la nuit
jusqu'à ce qu'il se réveille à un moment donné trempé de sueur
du Citoyen Cauchemar poursuit chaque Jour
jusqu'à ce qu'il n'aime plus dormir
(Thanks to Josef Willenborg for these lyrics)