Slim Dusty — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Drover's Life
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Drover's Life » de Slim Dusty.
Paroles
As I write this little story, I may be feelin' blue,
For the swag is wet and sodden and the fly has blown in too,
The rain is comin' heavy and the wind is very chill,
And I sometimes feel like howling, with the dingo’s on the hill.
There’s a joke that comes from memory, it was written
long ago,
«The drovers life has pleasures that the townsfolk
never know»
When you’re sitting on a night horse, on a dark and
stormy night,
You see the white horns glis’n in the lightning’s
silvery light. (oh yeah)
The thunder clashes 'round you and you’re soakin' to the skin,
Tonguing for some nicotine for you’ve done y’ur tobacco
in,
You sit out there and wonder, if they jump which way
they’ll go.
Yeah the drover’s life has pleasures that the townsfolk
never know.
Oh they say it must be thrilling, out beneath the
desert stars,
When your only sole companions just a mob of mad
galahs.
And when you eat the babblers browning, oh, it’s best
to close your eyes,
For it’s hard to tell the diff’rence between the
currants and the flies.
(Thats right now)
When the feed is very scanty and the water hole is dry,
The squatter’s sittin' on ya back, it’s enough to make
you cry,
When you battle down a dusty stake to a bore that’s
broken down,
Or a tank shot full of bullet holes by yokels from the
town.
Oh they wonder why you hit the grog and curse their
lousy station,
Why many a man has cut his throat, in sheer
desperation,
So you reckon that you’ll chuck it in an' give
something else a go,
Yeah the drover’s life has pleasures that the townsfolk
never know.
Oh I sometimes rather doubt it, but then I wouldn’t
know,
They say this life has pleasures that the townsfolk
never know.
(oh yeah)
Traduction des paroles
Alors que j'écris cette petite histoire, je me sens peut-être Bleu,
Car le butin est humide et détrempé et la mouche a soufflé aussi,
La pluie est lourde et le vent est très froid,
Et j'ai parfois envie de hurler, avec les dingo sur la colline.
Il y a une blague qui vient de la mémoire, elle a été écrite
longtemps,
«La vie des Bouviers a des plaisirs que les citadins
ne sait jamais»
Quand vous êtes assis sur un cheval de nuit, sur un sombre et
nuit d'orage,
Vous voyez les cornes blanches glis n dans la foudre
lumière argentée. (oh ouais)
Le tonnerre se heurte autour de vous et vous êtes tremper à la peau,
Tonguing pour un peu de nicotine pour vous avez fait you'ur tabac
dans,
Vous vous asseyez là et vous vous demandez s'ils sautent dans quel sens
ils vont aller.
Ouais la vie du drover a des plaisirs que les citadins
ne sait jamais.
Oh ils disent que ça doit être excitant, sous la
désert étoiles,
Quand vos seuls compagnons seulement une foule de fous
galahs.
Et quand vous mangez les babblers browning, oh, c'est mieux
pour fermer vos yeux,
Car il est difficile de dire la diff'rence entre le
les raisins de corinthe et les mouches.
(C'est maintenant)
Lorsque l'alimentation est très rare et que le trou d'eau est sec,
Le squatteur est assis sur ton dos, il suffit de faire
tu pleures,
Quand vous combattez vers le bas un pieu poussiéreux à un alésage qui est
décomposé,
Ou un tir de char plein de trous de balles par des yokels de la
ville.
Oh ils se demandent pourquoi vous frappez le grog et maudissez leur
moche station,
Pourquoi beaucoup d'un homme a coupé la gorge, en pure
désespoir,
Donc, vous pensez que vous allez le jeter dans un " donner
autre chose un aller,
Ouais la vie du drover a des plaisirs que les citadins
ne sait jamais.
J'en doute parfois, mais je ne le ferais pas
savoir,
Ils disent que cette vie a des plaisirs que les citadins
ne sait jamais.
(oh ouais)