Slagmaur — Paroles et traduction des paroles de la chanson Klokker tramp

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Klokker tramp » de Slagmaur.

Paroles

Staring at my reflection
That lies as much as I do.
Reminding myself
To keep the mask from slipping.
Afraid to see
What lies beneath the foundations.
Is there anything left but decay?
Is there anything left of me?
My kingdom.
Oh, my kingdom for an answer
To this cancer deep inside
That I invented.
A half-life I invited
A glass heart I constructed.
And no path that leads to home.
And I am calling.
Calling to God to save me
From my crushing guilt.
From the jagged pieces of my soul.
And I can near his laughter clearly.
Is he laughing with me, or at me?
And I guess it’s fucking fitting
Either way.
How I plead.
How I desperately want to believe
That we are more than mere marionettes
Dancing on ethereal strings
Held by no one.
And yet the Puppets Dream I hold close
Just wanting to be real
For one brief moment.
Even after so many years
I can still feel the old wounds bleed.
And every step I take
Seems to remove me from myself.
The old me is dead.
The new stillborn.
And I’m caught somewhere in between
The grave and the azure sky.
The sand in the hourglass runs low.
Let it fall.
Let it fall.
I never wanted to be me anyway.

Traduction des paroles

Regarder mon reflet
Qui se trouve, comme moi.
Me rappelant
Pour garder le masque de glisser.
Peur de le voir
Ce qui se trouve sous les fondations.
Y a-t-il autre chose que la décomposition?
Est t-il quelque chose de moi?
Mon royaume.
Oh, mon royaume pour une réponse
À ce cancer profondément à l'intérieur
Que j'ai inventé.
Une demi-vie, je l'ai invité
Un coeur de verre que j'ai construit.
Et pas de chemin qui mène à la maison.
Et je suis d'appel.
Appel à Dieu pour me sauver
De ma culpabilité écrasante.
De l'enchevêtrement des morceaux de mon âme.
Et je peux près de son rire clairement.
Il se moque de moi ou de moi?
Et je suppose que c'est putain de montage
De toute façon.
Comment je plaide.
Comment je veux désespérément croire
Que nous sommes plus que de simples marionnettes
Danser sur des cordes éthérées
Tenu par pas de un.
Et pourtant les marionnettes rêvent je tiens près
Juste vouloir être réel
Pour un bref moment.
Même après tant d'années
Je sens encore les vieilles blessures saigner.
Et chacun de mes pas
Semble retirez-moi de moi-même.
Le vieux moi est mort.
Les nouveau-nés.
Et je suis pris quelque part entre les deux
La tombe et le ciel d'azur.
Le sable dans le sablier est bas.
Laissez-le tomber.
Laissez-le tomber.
Je n'ai jamais voulu être moi de toute façon.