Skalariak — Paroles et traduction des paroles de la chanson Soldados
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Soldados » de Skalariak.
Paroles
Me asomo a la ventana y veo soldados
Caminan todos juntos a paso acelerado
Pistola en la cintura, escopeta en las manos
Silencio es la calle, sólo escucho sus pasos
Soldados por un lado y por el otro una señora
Con bolsas en sus manos, de hacer la compra es hora
Con paso decidido por la vieja calle sola
Directa va hacia ellos, al verlos no aminora
No aminora, no no
Ella a ninguno les tiene miedo
No cambia el rumbo, no le intimida el poder
Por fuerza pasan los hombres de hierro
¡Guerra, guerra!
¡A quien me quiera mover!
Objetos por el suelo de las bolsas han salido
Rodean a la señora, del golpe se ha caído
Tumbada boca bajo le han dejado los soldados
Levanta la cabeza, ahora mueve sus brazos
Respiro hondo… al ver que me ha mirado
Después de unos segundos, pronto se ha levantado
Todo el regimiento se aleja poco a poco
Fuerte les grita para mirarles a los ojos
Ella a ninguno les tiene miedo
No cambia el rumbo, no le intimida el poder
Por fuerza pasan los hombres de hierro
¡Guerra, guerra!
¡A quien me quiera mover!
Traduction des paroles
Je regarde par la fenêtre et je vois des soldats
Ils marchent tous ensemble à un rythme rapide
Pistolet à la taille, fusil de chasse dans les mains
Le Silence est la rue, je n'entends que ses pas
Les soldats d'un côté et de l'autre une dame
Avec des sacs dans vos mains, pour faire l'achat, il est temps
Avec une étape déterminée dans la vieille rue seule
Direct va vers eux, les voir ne diminue pas
Il ne ralentit pas, non non
Elle n'a pas peur de personne.
Ne change pas de Cap, n'intimide pas le pouvoir
Les hommes de fer passent
La guerre, la guerre!
Toute personne qui veut me déplacer!
Des objets sur le sol des sacs sont sortis
Entourez la Dame, du coup est tombé
Allongé bouche basse lui ont laissé des soldats
Levez la tête, maintenant déplacez vos bras
Je prends une profonde respiration ... voyant qu'il m'a regardé
Après quelques secondes, il se leva bientôt
Tout le régiment s'éloigne lentement
Des cris forts à eux de les regarder dans les yeux
Elle n'a pas peur de personne.
Ne change pas de Cap, n'intimide pas le pouvoir
Les hommes de fer passent
La guerre, la guerre!
Toute personne qui veut me déplacer!